En
mars 1963, Daniel WACHE entre au centre de formation de Hourtin, puis
de mai à juin 1963 au Groupe Ecole des détecteurs de Porquerolles. De
Juillet 1963 à juillet 1964, il a posé son sac sur le Champenois comme detecteur.
Il
a bien voulu me faire parvenir les photos de cette époque et
m'autoriser à les mettre en ligne. Ces documents seront mis sur le site
avec comme seule logique celle chronologique des mois qui passent. J'ai
voulu mettre, telles qu'elles, comme témoignage, mois après mois de la
vie d'un appellé de 1963, alors embarquez vous aussi sur le Champenois un jour de juillet 1963. (mise en ligne à partir du 10/07/2010).
Du 14 juin au 17 juin 1963, Le Champenois fait escale à Oslo en Norvège. on voit ici le Capitaine de corvette PERRIER, commandant du Champenois
qui accueille un vice-amiral de la marine norvègienne. Daniel a
embarqué en juillet 1963 et cette photo date de juin 1963 ainsi que
d'autres à suivre, je pense que nous les devons au photographe du bord,
mais je pense aussi que cela n'a pas grande importance. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Juin 1963 (ou plus tôt dans l'année car la mer semble une mer d'hiver). Le Champenois
se couche sur babord. Cette photo est prise vers l'arrière à tribord
sur la passerelle supérieure dont on voit un binoculaire au premier
plan. Les anciens s'en souviennent, embarquer pour la première fois sur
un bateau "gris", venant de l'école de spécialité, avait quelque chose
de déstabilisant, mais il fallait vite trouver ses marques. Un bateau
de la grandeur d'un escorteur rapide permettait assez vite cette
adaptation, la camaraderie de l'équipage faisait le reste. (Photo
Daniel WACHE - 1963)
La
même photo mais prise de babord. Ajoutez quelques cargos et d'autres
escorteurs, ce cliché pourrait avoir été pris durant la bataille de
l'atlantique 20 ans plus tôt. La technique avait beaucoup évolué mais
ces escorteurs gardaient un petit côté suranné et cela les rendaient
tellement "humains". (Photo Daniel WACHE - 1963)
Passager
clandestin. Juillet 1963. Dans le poste d'équipage, le chat du bord
prend ses aises sur la couverture d'un hamac. Les chats étaient quand
même assez rares à bord, il me semble que l'on trouvait plus facilement
des chiens. Sur le Boulonnais Daniel BONNERUE m'a signalé qu'à la même
époque il y avait 2 félins à bord. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet
1963. Au large de Brest, exercice de ravitaillement avec un autre
escorteur. En voyant cette photo, je remarque que les moyens de
sauvetage étaient quand même très limités. Quelques radeaux orange et
bleus, en cas d'urgence on pouvait oublier la baleinière, vous allez me
dire qu'un bateau est fait pour flotter mais bon .... Sur la série des
aviso-escorteurs qui allaient suivre les escorteurs rapides,
l'amélioration en moyens de sauvetage sera bien meilleure grâce aux
radeaux gonflables beaucoup plus modernes et plus nombreux. (Photo
Daniel WACHE - 1963)
Juillet
1963. Toujours au large de Brest. Vue vers babord arrière depuis une
des armoires à pavillons. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet 1963. Au large de Brest. Le Champenois
fait des exercices. En haut et à droite de la photo on peut aperçevoir
un avion Neptune P2 V-7 de l'aéronautique navale. (Photo Daniel WACHE -
1963)
Juillet 1963. Classique vue vers l'arrière au niveau du pont principal à babord. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet 1963. Le Champenois est en exercice au large de Brest. Peut-être des essais de vitesse avec un sillage plein de plume. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet
1963. Exercice avec un autre bateau. Cette photo à été une une énigme
car le
numéro que l'on voit à droite en partie me semble un "6" ce
qui indiquerait un escorteur d'escadre. La réponse m'en a été
donnée par son auteur lui même, la photo a tout simplement été
inversée, il faut donc lire un "9" qui termine le numéro et donc
indentifie le Bourguignon. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet 1963. La plage arrière du Champenois
prise d'entre les 2 canons de 57mm arrière. Remarquez les bancs, sur
les plans d'origine, ces accessoires y sont dénommés "bancs de repos
équipage". (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet
1963. Le Champenois est à quai à Brest. L'intérêt de cette photo réside
dans l'appareil du premier plan qui est le poste optique de
l'artillerie de 57mm. Les canons de 57mm étaient télépointé grâce au
télépointeur à l'arrière du bateau, mais on trouvait sur la série
E50 ainsi que sur les escorteurs de la série E52 qui avaient une
passerelle plus petite comme le Champenois un tel poste juste devant la
passerelle. Sur les autres, ce poste optique se trouvait sur la
passerelle découverte. Un autre poste optique semblable se trouvait à
l'arrière entre le télépointeur et l'affût double supérieur. La série
des E52b ne seront pas équipés de ce poste arrière. (Photo Daniel WACHE
- 1963)
Juillet 1963. Exercice de passage de courrier ou autre entre deux escorteurs rapides dont le Champenois. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet 1963. Le Champenois
dans le canal de Kiel qui passe sous le célèbre pont sous lequel des
générations de bateaux allemands et étrangers sont passés et ont été
immortalisés par le photographe. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet 1963. Dans un port allemand, Kiel ou Lübeck, la flotille des escorteurs à quai. Au premier plan, contre le quai l'escorteur Malgache (ancien destroyer d'escorte américain) ou suivant d'autres sources l'Oise (ex-Algérien) ou l'Yser (ex-Sénégalais) à vérifier donc. Puis à couple le Bordelais, au second plan le Boulonnais à quai et à couple le Champenois.
Egalement au premier plan le dragueur de mines suédois Tjörn de 1948, ensuite à droite un dragueur-patrouilleur rapide du type R55, classe Schütze de la marine fédérale
allemande, marine toute récente car sa création date de 1953.
(Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet 1963. Dans le canal de Kiel ou en remontant la Trave qui relie le port de Lübeck à la mer Baltique. le Champenois croise un cargo de la russie soviétique le Sigulda. Sigulda est un port à côté de Riga en Lettonie à l'époque faisant partie de l'URSS. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet
1963. D'autres bateaux civils longent la flottille d'escorteurs, ici un
cargo qui me semble du type "Liberty ship". (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet
1963. Les escorteurs ne sont pas à quai, on aperçoit le reste de la
flottille dans le lointain. Les bateaux de la Royale semblent laisser
passer les bateaux civil. Cette photo a été prise sur le Bordelais ou le Boulonnais car on voit le lance-roquettes à droite de la photo au milieu du bateau, il s'agit donc d'un E50, alors que Le Champenois avait le lance-roquettes sur l'avant comme tous les E52. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet 1963. Toujours sur le canal
ou sur la Trave, le convoi des escorteurs navigue lentement, la
navigation fluviale devait changer, l'attention aux autres bateaux doit
y être constante. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet 1963. Le Champenois
et ses compagnons de croisière font escale à Lübeck. Ce port à l'époque
était à une portée de fusil de la république démocratique d'Allemagne,
ici commençait les territoires du pacte de Varsovie. Sur le panneau on
peut lire "Auch drüben ist Deutschland" ce qui peut se traduire par "de
l'autre côté, c'est aussi l'Allemagne". Beaucoup de curiosité, sans
doute aussi un peu de crainte, nous sommes encore durant la guerre
froide. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Juillet
1963. Une habitante de Lübeck discute avec un garde-frontière allemand
avec un décor typique des régions du nord de l'Europe. Sous des aspects
un peu débonnaire, l'attention semble bien en éveil. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Octobre 1963. Le Champenois
est en Méditerranée. Une belle journée d'automne pour faire des
exercices. Vue vers l'avant avec la cheminée et l'arrière de la
passerelle. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Novembre 1963. Le Champenois est à quai à Toulon. Sur son tribord on aperçoit la plage avant du Gustave Zédé
que l'on reconnait à sa triple rangée de hublots. Ce bateau, ex-prise
de guerre allemande, servait de ravitailleur de sous-marins et de part
cette fonction participait aussi aux exercices ASM avec les
escorteurs rapides. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Novembre 1963. Le Champenois
est à quai à Toulon. Dans le lointain la chaîne du Mont Faron. Je pense
que nous sommes au quai Noël. Au milieu de la photo on peut voir
l'ancien porte-avions Béarn.
Après la guerre d'Indochine où il a servi de transport d'aviation, il
va terminer sa carrière comme bâtiment-base pour les équipages des
sous-marins de Toulon. Il sera ferraillé en Italie en 1967. (Photo
Daniel
WACHE - 1963)
Novembre
1963. Exercice de transfert à la chaise. Le public est nombreux car ce
genre d'exercice est toujours spéctaculaire. Au niveau de l'arrière de
la baleinière on peut distinguer la chaise et son locataire. (Photo
Daniel
WACHE - 1963)
Novembre 1963. Transfert du médecin du bord à la chaise. L'autre escorteur rapide doit être soit le Béarnais, le Basque, l'Agenais ou le Breton. Remarquez sur le cable de transfert les panneaux qui indiquent la distance. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre 1963. Le Champenois est remonté à Brest pour entrer en bassin. On procède à un nettoyage de la coque et des hélices. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre
1963. Le Champenois au bassin. Il me semble reconnaître le bassin n°1
ou bassin Tourville, juste à côté du pont de Recouvrance sur la rive
gauche de la Penfeld. Il s'agit du plus ancien bassin de Brest
construit en 1683. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre
1963. Plage arrière du Champenois au bassin. Admirez sur la gauche de
la photo et en haut,la guérite du factionnaire, les heures à garder la
coupée surtout en bassin étaient souvent très longues. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre
1963. Le Champenois est toujours au bassin. Une belle vue détaillé de
la fine étrave des escorteurs rapides avec les cicatrices de
chaîne au mouillage. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre
1963. Effets de lumière sur l'étrave du Champenois.Les coques soudées
donnaient parfois sous une lumière rasante cet effet à facettes. (Photo
Daniel
WACHE - 1963)
Décembre
1963. Le fond du bassin avec le détail des tins sur lesquels repose le
Champenois. La forme du bassin rappelle les anciennes coques des
vaisseaux en bois. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre
1963. Pour finir le passage en bassin, une vue des oeuvres arrière et
du fond du bassin. J'ai toujours eu un sentiment d'équilibre instable
sur ces photos de bateau en bassin. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre 1963. Le Champenois
est à Brest. Une vue de l'arsenal avec au dessus le site de l'ancienne
Ecole navale avec, derrière le bâtiment facade, l'autre bâtiment qui
abritait l'Ecole des mousses où votre serviteur a appris les rudiments
de la vie militaire et maritime. Après une éclipse durant laquelle elle
a tout bonnement disparu, l'Ecole des mousses a retrouvé ses bâtiments
et je dois vous avouer que cela me fait chaud au coeur. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre
1963. Passerelle découverte. Les appareils sont tant bien que mal
protégés des rigueurs de la mer. A droite du siège, la porte qui
dessert le local du barreur, un peu mieux protégé. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre 1963. Autre vue de l'arsenal avec un autre escorteur rapide à couple et à l'arrière-plan, je pense, le porte-avion Foch
qui a été mis en service en juillet 1963, sur son pont-d'envol des
installations semblent indiquer que des travaux sont encore en cours.
(Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre
1963. Photo prise dans le petit local du barreur et du transmetteur
d'ordres machine. Le côté très fonctionnel d'un bateau n'empêche pas
une certaine poésie. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre
1963. Mes compétences en matière de matériel de détection sont très
limitées, mais j'ai appris qu'il s'agissait d'un indicateur panoramique de télémétrie (IPT 4). (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre 1963. Le matelot détecteur Daniel WACHE est factionnaire à la coupée du Champenois.
Derrière lui sur la paroi le renard du bord qui indique qui est ou non
à bord. La photo ne dit pas les longues heures des nuits d'hiver,
interminables dans l'attente du prochain quart qui allait nous libérer
et nous rendre la chaleur du hamac ou de la banette. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre
1963. Daniel pose pour le photographe à la barre du Champenois. Les
cuivres brillent, objets de toutes les attentions lors des postes de
propreté et qui contrastent avec le côté spartiate du reste du local.
(Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre 1963. Le Champenoisécume les eaux de la Méditerranée. A gauche de la photo on peut voir un
compas magnétique. Au centre des escorteurs, entre le mât arrière et le
télépointeur de 57mm, se trouvaient des appareils de navigation, compas
gyroscopique et magnétique dont la fonction était de permettre une
conduite du bateau au cas où la passerelle serait hors de combat.
(Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre 1963. Poste 3 du Champenois.
Les hamacs étaient encore de rigueur. La décoration fait appel aux
héros de la bande dessinée de l'époque. Sur la table quelqu'un semble
commencer une maquette en bois, de bateau sans doute. En dessous du
hamac dans la paroi, un alignement de caissons métalliques. (Photo
Daniel
WACHE - 1963)
Décembre 1963. La partie de cartes.
Sans doute pas aussi célèbre que celle de Pagnol, mais elle a
l'avantage de détailler l'intérieur du poste. Les matelas de hamacs
sont rangés dans des caissons. Le confort rappelle plus l'avant-guerre
que l'époque des sous-marins nuclaires. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Décembre 1963. Ravitaillement à la mer avec un pétrolier de la marine. Daniel a comme souvenir qu'il s'agit de la Baïse, je penche plutôt pour la Saône. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Décembre 1963. Toulon. Cette fois ci, je pense bien qu'il s'agit du pétrolier la Baïse,
reconnaissable au raccordement pont principal/gaillard arrière droit et
plein, ainsi qu'au mât unique devant le gaillard arrière qui était
double sur les Saône/Seine. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Décembre 1963. Toulon. Autre vue du ravitaillement avec un bon détail du passage des manches de mazout. A propos, la Baïse est un petit fleuve du sud-ouest. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Décembre
1963. Toulon. La photo est prise juste devant le lance-roquettes à
l'avant du Champenois. Remarquez le blason de la Champagne en tape de
bouche. Au second plan, la Baïse et à l'arrière juste derrière la passerelle, un autre escorteur rapide. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Décembre
1963. Toulon. La photo est un peu tremblée, mais cela doit être dû au
tir de l'affût de 57mm arrière dont on voit les fumées de tir, les
canons semblent être pointés du des but au niveau de l'eau. Remarquez
aussi le télépointeur de 57mm. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Décembre
1963. Toulon. Une partie du corps de débarquement du Champenois sur la
plage avant dont on peut remarquer les détails en plein travaux de
peinture. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Décembre
1963. Toulon. Daniel en tenue de combat. Les fusiliers du bord
prennaient ces exercices au sérieux, nous étions quand même des
militaires et comme sur un bateau il faut savoir tout faire... (Photo
Daniel WACHE - 1963)
Carte postale des éditions REMA. Le bâtiment de ligne au second plan est le Richelieu reconnaissable à son bloc passerelle plus élancé que celui du Jean-Bart. Cette carte a été prise à Brest. Le Richelieu est en réserve depuis juin 1957 et embarque une série d'écoles de la marine. (Photo Daniel WACHE - 1964)
1964. Insigne du Champenois sur un papier à entête du bord. (Photo Daniel WACHE - 1964)
Février
1964. Mise à l'eau de la baleinière du bord, avec la petite roue au
milieu juste derrière du capot moteur. Ce moteur crachotant qui
propulsait l'embarcation à un train de sénateur. Mais il faut bien
reconnaître un charme un peu rétro à cette baleinière. J'ai gardé un
grand souvenir des mouillages en rade et des descentes à terre via le
tangon et la baleinière, quant aux retours à bord, je ne préfère pas
m'éterniser sur le sujet. (Photo Daniel WACHE - 1964)
Février 1964. Transfert à la chaise avec l'escorteur d'escadre Chevalier Paul.
Daniel indique que c'est le commandant qui paye de sa personne. Les
galons de la casquette peuvent indiquer un capitaine de corvette, mais
j'ai quand même un peu de mal à m'imaginer un commandant dans
l'exercice de ses fonctions prendre ce genre de risque. Le commandant en second ou chef machine du Chevalier Paul étaient des "4 galons", ou est-ce un officier de passage ou d'état-major, à l'époque le Chevalier Paul était bâtiment amiral de l'escadre légère. La question reste donc ouverte. (Photo Daniel WACHE - 1964)
07 février 1964. Escale à Pointe à Pitre à la Guadeloupe. Le Champenois est à couple d'un autre escorteur rapide qui est, soit le Breton soir le Basque qui faisaient aussi parti de la croisière. Dans le fond à droite, une église typique des caraïbes. (Photo Daniel WACHE - 1964)
08
février 1964. A la plage à la Guadeloupe. La vie de marin a parfois des
côtés difficiles, mais vous remarquerez qu'il existe parfois des
compensations très agréables. (Photo Daniel WACHE - 1964)
13 février 1964. Le Champenois
fait relâche à la Trinité. Je pense qu'il s'agit de La Trinité à la
Martinique plutôt que Trinité et Tobago aussi dans les Caraïbes. (Photo
Daniel WACHE - 1964)
13
février 1964. Toujours en escale à La Trinité et encore des marins en
goguette sur fond de bananiers. (Photo Daniel WACHE - 1964)
Daniel
date cette photo du 14 février 1964. Par petits groupes les
permissionaires se répandent dans la ville. Des groupes créés au gré
des spécialités, de proximité de poste d'équipage, de "pays" ou tout
simplement du hasard. (Photo Daniel WACHE - 1964)
17
février 1964. Découverte de Saint Martin. Architecture typique de la
région, les véhicules nous indiquent que nous sommes plus près des USA
que de la France. (Photo Daniel WACHE - 1964)
Février
1964. Baignade le long du bord. Je pense que cette photo a été prise en
même temps que la suivante. Ces baignades pouvaient être organisées au
mouillage forain ou tout simplement en arrêtant le bateau au beau
milieu de nulle part. Je me souviens d'un bain au dessus d'une faille
en plein atlantique, étrange impression que de nager dans une "piscine"
de plusieurs kilomètres de profondeur. (Photo Daniel WACHE - 1964)
Février
1964. Daniel situe cette photo le 18/02 et au large de Saint Martin. Au
premier plan le tangon déployé. Lors de mouillages, les accés à la
terre se faisaient avec la baleinière aussi via ce tangon,
l'embarcation se mettait sous l'échelle de corde et les
montées/descentes utilisaient ce moyen puis le tangon lui même, il
fallait avoir le pied marin. (Photo Daniel WACHE - 1964)
18
février 1964. La qualité de ce cliché n'est pas très bonne, mais il
permet de voir la baleinière du bord amarré à la coupée, qui était le
moyen le plus élégant de monter à bord au mouillage par rapport au
tangon de la photo précédente. La baleinière était armée pour assurer
un secours en cas de problème de baignade. (Photo Daniel WACHE - 1964)
28 février 1964. Dakar, la rue sur fond de camionnette des postes. (Photo Daniel WACHE - 1964)
29
février 1964. Dakar. Ile de Gorée. Tourelle double de 240mm défendant
la rade de Dakar. Ces canons ont servi durant les combats fratricides
des 23, 24 et 25 septembre 1940 au cours desquels les anglais et les
français libres ont essayé de rallier Dakar et l'AOF à la cause des
alliés mais ces territoires sont resté fidèles au régime de Vichy. Pour
plus d'informations : Site sur ces combats de septembre 1940. (Photo Daniel WACHE - 1964)
Octobre
1963. Décalage chronologique pour les photos ici et suivantes, je prie
les lecteurs de bien vouloir m'excuser mais sinon je dois revoir
le reste des photos et ma paresse ayant pris le dessus..... Toujours
est-il qu'en octobre 1963 Daniel fait escale à Gibraltar dont on
peut voir le port militaire. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Octobre
1963. Autre vue du port militaire, l'arsenal est vraiment
impressionnant. Je pense que l'on aperçoit à gauche le long de la jetée
deux escorteurs rapides. (Photo Daniel WACHE - 1963)
Octobre
1963. Vue depuis les escorteurs. En partant de la gauche, un
remorqueur à l'aspect très ancien, il s'agit au contraire d'un des
sept exemplaires de la série Dextrous/Director
qui date de 1955/56, ah ce sens de la tradition que peuvent avoir les
anglais. Ensuite un dragueur de mines côtier de 370 tW du type "Ton",
ensuite sous la grande grue tripode une vedette non identifiée, enfin
pour suivre un navire plus important avec une plate-forme pour
hélicoptères, il devrait s'agir du Protector,
construit en 1935/1936 comme mouilleur de filets et barrage, qui sera
aménagé en 1955 comme stationaire pour l'Antartique. Il avait une coque
renforcée pour suporter les chocs avec les glaces ainsi qu'un hangar
pour deux hélicoptère. Il va être basé aux Îles Falkland jusqu'en 1968.
(Photo Daniel WACHE - 1963)
Octobre
1963. Vue du port militaire de Gibraltar. Le grand bateau au centre me
semble être une frégate des séries des destroyers transformés du type
O,T ou P, lancés en 1941 seul l'armement a été modifié lors de ces
transfomations pour les types T et P, les plus anciens. (Photo Daniel
WACHE - 1963)
Février 1964. Ravitaillement à la mer. Le pétrolier à droite ravitaille à la fois l'escorteur d'escadre Chevalier Paul et l'escorteur rapide. Le Chevalier Paul est ravitaillé en flèche alors que l'escorteur rapide est ravitaillé par le travers. Le pétrolier est la Saône. (Photo Daniel WACHE - 1964)
Février 1963. Une autre vue du ravitaillement entre la Saône et le Chevalier Paul. (Photo Daniel WACHE - 1964)
29
février 1964. Nous sommes sans doute à Dakar, au fond à droite l'usine
de fabrication de cigarettes, derrière le cargo blanc. (Photo Daniel
WACHE - 1964)
Février 1964. Le Champenois
est à Port-Etienne. Ce port s'appelle maintenant Nouadhibou et se situe
tout au nord de la côte de la Mauritanie actuelle. Les hydravions de
cette photos sont des Martin Marlin P5M2. Ces avions US étaient
utilisés pour la lutte ASM et pour la reconnaissance. 10 hydravions de
ce type ont équipé l'aéronavale. (Photo Daniel WACHE - 1964)
Juin 1964. Quelque part en Atlantique. Séance de lecture plage arrière. (Photo Daniel WACHE - 1964)
Juin 1964. Le permissionaire. A l'arrière on peut voir l'escorteur rapide le Breton. (Photo Daniel WACHE - 1964)
Juin
1964. Le Champenois fait des essais de puissance maximum. Le but était
de pousser au maximum les machines afin savoir quelle était la vitesse
maximum sur laquelle on pouvait compter. (Photo Daniel WACHE - 1964)
10
juin 1964. Ligne de file d'escorteurs. Les bateaux regagne la rade de
Quiberon après avoir fait une série d'exercices au large. (Photo Daniel
WACHE - 1964)
11
février 1964. Après une nuit au mouillage en rade de Quiberon, les
escorteurs regagnent le port de Brest, la mer est belle. (Photo Daniel
WACHE - 1964)
11
février 1964. Navigation de transit entre Quiberon et Brest. Vue de la
passerelle supérieure. Dans ces conditions la navigation est un vrai
plaisir mais ce n'est pas toujours le cas dans la région. (Photo Daniel
WACHE - 1964)
11 février 1964. Le Champenois
remonte sur Brest. Vue depuis la passerelle vers l'arrière. Ici se
termine les souvenirs de Daniel Waché sur son temps de service
militaire effectué dans la marine. Une année c'est très court, mais en
même temps ces expériences sont inscrites pour la vie. La mer et les
bateaux ont ce genre de pouvoirs. Encore un tout grand merci à Daniel
pour l'autorisation de mise en ligne de ses souvenirs. (Photo Daniel
WACHE - 1964)
Le Champenois
vu par plusieurs sources connues pour certaines, encores inconnues pour
d'autres, en tout cas merci à tous dont J. Valbousquet, matricule 1954, excusez du peu.
(mise en ligne : 08/01/2011)
Juin 1957, Le bâtiment de ligne Jean Bart ravitaille en mazout l'escorteur rapide Le Champenois.
La perspective nous fait paraître l'escorteur très grand par rapport au
cuirassé dont on voit bien ici les lignes basses sur l'eau et tellement
racées. (Photo J. VALBOUSQUET
- 1957)
Juin 1957. Ravitaillement du Champenois par le Jean Bart. On a ici une meilleure idée de la grandeur du Jean Bart.
L'artillerie secondaire du bateau se compose de tourelles doubles de
100mm comme celle que l'on voit entre les deux personnages de gauche et
des affûts doubles de 57mm comme sur les escorteurs rapides. Les
manches à mazout étaient passées par la grue qui servaient à mettre les
embarcations à l'eau. (Photo J. VALBOUSQUET
- 1957)
Transfert à la chaise avec le Champenois.
L'auteur de ces photos, J. Valbousquet a été incorporé en 1954, certaines photos plus bas sont aussi de son crû, encore un
grand merci à lui pour ces souvenirs. (Photo J. VALBOUSQUET
- 1957)
1970. Le Champenois pris sans doute à partir du Lorrain, beau temps et belle mer. (Photo Damien CHAPELLAN
- 1970)
Cette photo détaille bien les préparatifs à un ravitaillement en mazout sur le Champenois.
Les manches ont été enlevées de leur support. les gillet de sauvetage
sont bien cappelés, tout le monde connaît son rôle et tout devrait bien
se passer. (Photo JL PALLAUT
- 19??)
Vue classique du Champenois à la mer pour finir cette série. (Photo www.alabordache.com
- 19??)
D'autres photos du
Champenois par des auteurs divers et variés à des dates qui ne le sont
pas moins, début des années 1970. Merci à Robert ROQUES et à Michel
DABOUDET. Bonne lecture.
(mise en ligne : 19/12/2009)
Le
Champenois à tribord d'un autre escorteur. L'amarre a été lancé
au-dessus de la plage avant du Champenois, récupérée, elle va être
amenée vers le milieu du bateau pour le passage des manches, le temps
est beau et la mer pas trop agitée, le ravitaillement va sans doute
bien se passer. (Photo Michel DABOUDET
- 1972 (?).
La
suite du ravitaillement. L'équipe entre l'arrière de la paserelle et la
cheminée a récupéré l'amarre et va commencer le passage des manches si
c'est un ravitaillement en mazout. Je pense plutôt à un passage de
courrier car il n'y a personne sur le pont des tubes lance-torpilles.
Remarquez dans la mature la "boule" noire qui indique de le bateau
n'est pas maître de sa manoeuvre. (Photo Michel DABOUDET
- 1972 (?).
Poste
d'équipage du Champenois. Les banettes étaient plus simples d'emploi
que les hamacs, mais faisaient quand même perdre beaucoup de place dans
les postes. Notre univers intime se résumait à une couchette type
"SNCF" et encore 2ème classe, ainsi qu'un caisson metallique contenant
tous nos "trésors personnels". Chacun devait faire attention à l'espace
mental et physique de l'autre et le plus souvent cela marchait bien.
C'était quand même une bonne école de vie, de tolérance et
d'acceptation de la différence des autres. (Photo Robert ROQUES - 1971).
A
nouveau le poste d'équipage. Il y avait dans chaque poste un endroit
"détente" sans banette où l'on pouvait jouer aux cartes, lire ou
simplement refaire le monde. Robert ROQUES tout à fait à droite,
Jean-Claude BRANCHU le deuxième en partant de la gauche. (Photo Robert
ROQUES - 1971).
Cafératia
équipage. Episode inconnu, il y a des bouteilles de champagne sur la
table mais pas de décorations de noël ou nouvelle année. Les tables
sont bien-sûr fixées au sol, les chaises non ! Par mer grosse, les
repas donnaient souvent lieu à des gags que je vous laisse imaginer.
(Photo Robert ROQUES - 1971)
Sans
doute la suite de la photo précédente, peut-être un pot pour la fin du
service militaire des intéressés, il ne semble pas faire chaud. Avec
l'écharpe Jean-Marc JAQUET. En tout cas un grand merci à Michel
DABOUDET et Robert ROQUES pour ces photos. (Photo Robert ROQUES - 1971)
Article de "Cols Bleus" qui explique l'intervention du Champenois du 07 octobre 1974. (photo "Cols Bleus" n° 1349 - 1974)
En Mars 1975, viste au Champenois du Chef d'Etat-Major de la Marine. (photo "Cols Bleus" n° 1372 - 1975)
Juin 1957. Le Champenois est ravitaillé en mazout par le bâtiment de ligne Jean-Bart d'où la photo a été prise. (photo J. VALBOUSQUET - 1957)
Autre
vue du même ravitaillement. On voit bien ici à quel point le pont du Jean Bart était bas sur l'eau, en proportion pas beaucoup plus haut que les rapides. (photo J. VALBOUSQUET - 1957)
Noël
1957. Que sont tous ces jeunes hommes devenus ? Pour l'heure, dans
l'insouciance de leurs 20 ans, l'avenir leur appartient. (photo
www.alabordache.com - 1957)
1958. Le Champenois
fête la Sainte Barbe qui est la patronne des artilleurs à cette époque
sans télévision ni internet, il fallait bien entretenir les traditions
pour s'amuser un peu. (photo www.alabordache.com - 1958)
1958.
La suite de la fête de la Sainte Barbe, je n'en maîtrise pas
complètement la liturgie, si des anciens s'en souviennent ? (photo
www.alabordache.com - 1958)
Nous n'avions rien
dans la rubrique des "Souvenirs du Champenois", grâce à Bernard COURET,
cette lacune est enfin comblée, merci à lui pour les photos qui
suivent. Bernard ne nous donne pas de dates précises, mais il a assisté
au remplacement du sonar DUBV 1 par le DUBV 24, amélioration qui est
intervenue vers 1972 sur les escorteurs rapides de type E52.
Pour
commencer cette photo qui est prise sur babord du Champenois alors
qu'il est un train de passer le goulet de Brest, ou quand le
finistère prend des airs d'Ecosse, personnellement j'aime
beaucoup. (Photo Bernard Couret
- 1972 (?)).
Nous sommes maintenant
dans le PC ASM du Champenois.
Bernard a pris une photo de l'ancien
équipement sonar. Il s'agit du DUBA1, avec à sa gauche, le graphique
distance (GD), sur sa droite, le graphique azimut(GZ), et entre le GD
et le meuble principal, la "loupe" acoustique qui grossissait l'écho
pour aider à la classification. Le DUBA1 était le sonar d'attaque dans
la gamme haute fréquence. La famille des DUBA a compté d'autres membres
: le DUBA2, petit sonar d'attaque HF embarqué sur les escorteurs
côtiers du type Adroit, et surtout le sonar DUBA3, excellent sonar
d'attaque HF embarqué sur les aviso-escorteurs. Pour mémoire dans la
dénomination des appareil, la lettre 'A' de DUBA indique un sonar
d'attaque, la lettre 'V' des DUBV indique la veille. (photo Bernard
Couret - 1972 (?))
Voici
maintenant une photo de l'équipement du sonar DUBV 24. Ce
nouveau sonar était à basse fréquence. Ce nouvel
appareil semble plus moderne et ergonomique, mais les heures
passées à chercher les sous-marins en étaient
quand même parfois fastidieuses. Je me souviens que sur le
Provencal, je vivais dans le poste qui était à l'avant
au-dessus du sonar même, et je me souviens des "pings" de
l'appareil, de leurs fréquences qui s'accéléraient
quand on était en recherche plus active. (photo Bernard Couret -
1972 (?)).
L'étrave
du Champenois au bassin. Je me souviens d'un ancien marin qui avait
connu les bateaux d'avant guerre dont la coque était
rivetée et non soudée comme sur les "rapides", il disait
à propos de ces bateaux "modernes" qu'on leur "voyait les
côtes". Cette photo illustre bien ce qu'il voulait dire. Pour ma
part je trouve cette photo très belle et rend bien compte des
lignes de carène des escorteurs rapides.(photo Bernard Couret -
1972 (?)).
Une autre
vue du Champenois en bassin, ce carénage se passe à Brest
dans un des bassins de la Penfeld. Ces périodes de
carénage étaient spéciales, l'équipage
était réduit et les travaux rendaient le bateau plus
vulnérable aux incendies. (photo Bernard Couret - 1972 (?)
Toujours
dans son bassin en compagnie du chaland de transport de rade du type
"Thomery" dont on refait une
beauté. Les dessous de la dame sont intéressants. Sur la quille
anti-roulis, à gauche de la photo, on peut aperçevoir un bloc en zinc,
destiné à éviter ou à tout le moins réduire l'effet de la corrosion de
la coque par électrolyse. Ces blocs se corrodaient à la place de la
coque et donc la protégeaient. Ils étaient remplacés régulièrement lors
des passages en bassin. Les grands madriers de bois donnent à
l'ensemble une impression d'équilibre instable mais la
réalité était heureusement différente.
(photo Bernard Couret - 1972 (?).
Le
Champenois dans le canal de Kiel en allemagne qui était à
l'époque "fédérale". Le personnage au premier plan
s'entraîne à la bombarde, instrument typiquement breton et
cheville ouvrière des bagads avec le biniou et le tambour. Le musicien s'appuie sur une
rambarde temporaire servant quand la mer est mauvaise à
empêcher les marin de trop s'approcher du bord. Ceci conclut la
page des souvenirs de Bernard Couret, encore merci à lui et si
quelqu'un a plus d'informations sur ces photos, qu'il se fasse
connaître, merci. (photo Bernard Couret - 1972 (?)).
Maintenant
une série de photos qui été prises par Claude
Louarn quartier-maître mécanicien, et qui datent de 1971.
D'abord la partie extérieure du Champenois, la semaine prochaine
la partie machine, un grand merci à Claude Louarn pour ces
photos.
1971.
Le Champenois est en mission, voici Claude Louarn qui pose dans une
pirogue contruite dans un tronc d'arbre telles qu'on en trouve en
afrique, ces embarcations très rustiques étaient
néanmoins très solides. (Photo Claude Louarn - 1971)
1971.
Le Champenois fait un exercice de ravitaillement ou de transfert de
personnel avec un hélicoptère "Super Frelon" de
l'aéronavale, pour qui connait un peu la plage arrière
d'un escorteur rapide, l'exercice devait demander pas mal de
dextérité de la part de l'équipage de
l'aéronef. (Photo Louarn - 1971)
1971.
Un autre exercice de transfert de personnel, celui-ci entre le
Champenois
et un autre bateau que je n'ai pas reconnu. Les hublots de coque
indique une construction d'avant la 2ème guerre. D'après un amis
internaute dont l'avis est très souvent pertinent, il s'agit d'une
frégate rapide britanique. En 1971, il ne reste que les F197 Grenville, F53 Undaunted et F138 Rapid.
Il doit donc s'agir d'un de ces trois navire. Remarquez aussi le
caractère rudimentaire du gréement utilisé pour le transfert. (Photo
Claude Louarn - 1971)
1971.
Plage arrière du Champenois à Brest ou en escale,
à babord et à tribord, deux autres escorteurs rapides,
les tapes de bouches des canons sont à poste ce qui semble
indiquer une escale de représentation. Remarquez au-dessus de
l'affut supérieur, le radar du télépointeur de
57mm dont le cache est enlevé. (Photo Claude Louarn - 1971)
1971.
La qualité de cette photo prise en contre-jour n'est pas
très bonne, je l'ai mise en noir et blanc pour les
détails, elle a du être prise lors d'essais de vitesse au
regard de la lame d'arrière. (Photo Claude Louarn - 1971)
1971.
Le Champenois défie la longue houle atlantique. Photo prise
depuis l'aileron tribord de la passerelle, l'étrave enfourne la
lame, photo classique, mais je ne m'en lasse jamais. (Photo Claude
Louarn - 1971)
1971.
La machine procède sans doute à un ramonage si on en juge
par la couleur de la fumée. La surveillance de la couleur de
cette dernière était importante, elle indiquait si le
réglage des chaudières était correct. (Photo
Louarn - 1971)
1971.
Claude travaillait sur le Champenois comme mécanicien. Les
photos qui suivent sont toutes prises dans les différents locaux
"machines". Sur cette photo, vous pouvez voir la façade d'une
des deux chaudières du bord.Je pense à la
chaudière tribord, mais à confirmer. Il n'y a ni la
chaleur, ni le bruit, mais je vous laisse imaginer. (Photo
Claude Louarn - 1971)
1971.
Local chaufferie, Claude devant la façade de la chaudière
tribord. Le côté propre et organisé d'une machine
m'a toujours fasciné. Je pense que les mécaniciens
doivent, encore maintenant, avoir un attachement très fort
à leurs machines. (Photo
Claude Louarn - 1971)
1971.
Une photo de la chaufferie, sans doute prise dans le sens opposé
de la précédente, vers l'arrière du Champenois.
Avec les collecteurs et les nombreuses vannes, on est loin des machines
des bateaux actuels, mais cela avait quand même sa poésie.
(Photo
Claude Louarn - 1971)
1971.
Toujours dans la chaufferie. La façade de la chaudière
babord à droite de la photo et encore cet apparant
"désordre" des conduites, vannes et autres cadrans de pression.
(Photo
Claude Louarn - 1971)
1971.
Nous sommes à la chaudière. Je me demandais ce
qu'étaient les tubes verticaux, grace au concours d'un ancien
maintenant je sais. Ce sont les brûleurs des chaudières
mis au repos devant les entrèes des vases clos des
chaudières. Les couleurs des poignées permettent de
différencier leur débit de mazout. Merci Jean-Marc.
(Photo
Claude Louarn - 1971)
1971.
Nous sommes maintenant dans le compartiment machines juste
derrière la chaufferie. Au premier plan un des deux moteur
diesel RENAULT, dont on voit l'axe qui entre dans le condenseur
à gauche de la photo, le condenseur sert à recevoir la
vapeur venant des turbines, de la retransformer en eau pour entrer
à nouveau dans le cycle de la chaudière pour être
à nouveau transformée en vapeur. (Photo
Claude Louarn - 1971)
1971.
L'autre moteur diesel, un escorteur rapide possèdait 2 moteurs
diésels dans le compartiment machines. Il existait deux autres
moteurs diésels au-delà des chaudières vers
l'avant, je pense que ces derniers servaient plutôt à
l'alimentation électrique générale du bord. Merci
à Claude de nous avoir fourni matière à ce voyage
au coeur du Champenois. (Photo
Claude Louarn - 1971)