Le
Boulonnais par différents auteurs et à différentes époques, mais il
reste toujours le même, bonne lecture, merci à Daniel Bonnerue et à JC
Bonnet. (mise en ligne : 29/05/2010)
Le
Boulonnais en fond de Penfeld à Brest. Quelle est la date de la photo ?
Au fond, sous la grue, on aperçoit un croiseur, il s'agit de la "Jeanne
d'Arc", 2ème du nom. Au second plan, on peut aperçevoir un escorteur
d'escadre en train d'être transformé "tartar", comme le Boulonnais a
été mis en réserve en 1964, on peut estimer que le photo date de 1961 à
1963. (photo carte postale "Yvon"
-
19??)
Une
autre carte postale prise à Brest, sans doute au début des années 1960.
Derrière le Boulonnais, un autre E50. A gauche de la photo, la plage
avant de l'aviso "Amyot D'inville" lancé en 1941. Cet aviso a été
désarmé en 1965. Le Boulonnais était à l'époque détaché pour l'école
navale. (photo cartes postales "IRIS"
-
1955)
Aux
habitués de ce site, je ne présenterai pas Daniel Bonnerue, je lui doit
tellement de témoignages, encouragements et dessins animés que je veux
encore lui dire merci et mettre en ligne ses souvenirs comme ici avec
la mascotte du bord, le chien Kiki. (photo Daniel Bonnerue
-
1958)
Nous sommes dans la machine du Boulonnais, voici la turbo-pompe de circulation. (photo Daniel Bonnerue
-
1958)
Une
autre photo d'époque. Voici la butée de l'arbre d'hélice au milieu de
la photo. Cet arbre pouvait tourner à plusieurs centaines de tours par
minutes, je vous laisse imaginer l'attention dont ce type de pièce
pouvait être l'objet. (photo Daniel Bonnerue
-
1958)
Toujours
grâce à Daniel, voici l'électro-pompe pour l'huile machine. Les initiés
(dont je ne suis pas) en saisiront la quintessence. Pour ma part,
j'aime bien ces photos noir et blanc de cet univers très spécial que
pouvait être les machines à vapeur. (photo Daniel Bonnerue
-
1958)
En aout 1959, le Boulonnais fait escale à Amsterdam. Le voici manoeuvrant dans le port néerlandais. (photo JC BONNET - 1959)
"haut de
page" Quand le Boulonnais se prend pour une péniche en 1955.
En
mai 1955, le Boulonnais remontait le canal de Bruxelles à la mer
(du nord) pour venir s'accoster au port de Bruxelles. William
NEUQUELMAN était alors matelot élèctricien
à bord, il nous fait parvenir avec l'aide de Daniel Bonnerue
quelques clichés d'époque. William est resté
à bord de mars 1955 à avril 1957. Merci à tous les
deux.
Comme
l'indique cette dépêche de l'agence de presse BELGA, des
fêtes sont organisées pour le 400ème anniversaire
du canal qui relie Bruxelles à la mer, et pour la mise en
service du tout nouveau pont de Buda à l'entrèe du port
de Bruxelles, le Boulonnais en était. (photo William Neuquelman
-
1955)
Voici
le pont de Buda en 1955 lors de son inauguration, il marque
l'entrée du port de Bruxelles. Le tirant d'air du pont est quand
même de 33 mètres. Ce pont est toujours en fonction et
rend encore de grands services. Lors des fêtes de 1955, les
marines belges, britanniques, danoises, néerlandaises,
américaines ont envoyé des représentants, pour la
France c'était le Boulonnais, à l'époque tout
juste sorti des chantiers. (photo William Neuquelman - 1955)
Une
autre vue d'époque du pont et du canal avec au premier plan un
destroyer britannique, un autre bateau passe sous le pont et donne une
bonne idée de la hauteur de celui-ci. (photo DR).
Une
belle vue du Boulonnais dans le canal de Willebroeck ou Vilvoorde en
mai 1955. Sa ligne est moderne pour l'époque et marquait le
renouveau de la marine nationale, nous ne sommes que 10 ans
après la fin de la guerre. Le côté guerrier du
bateau tranche avec la douceur du paysage, typique de ce que l'on peut
voir dans la partie flamande de la Belgique. Juste sur l'avant du
Boulonnais remarquez un petit remorqueur escortant le bateau, il nous
rappelle que la navigation en canaux pour un bateau de cette taille
demande quand même pas mal d'attention. Merci à William
NEUQUELMAN et Daniel BONNERUE pour ces clichés. (photo William
NEUQUELMAN - 1955).
Durant
l'été 1963, le Boulonnais effectue avec l'Ecole Navale,
sa croisière d'été dans les pays du nord de
l'Europe. Cela l'ammène à visiter Edimbourg, Lubeck,
Amsterdam et Bruges. Nous devons cette série de photos à
Jean-Louis GUERIN qui s'est plongé dans ses souvenirs pour notre
plaisir. Sur cette photo, la mer du Nord est belle et calme, ce qui
n'est pas toujours le cas, même en été. Au premier
plan, ce que j'avais pris pour une mitrailleuse, est en réalité un
canon de salut d'un calibre de 37mm, seuls du bruit et de la fumée en
sortait. Merci à l'internaute vigilant qui m'a mis sur la bonne voie
(il se reconnaitra). (photo Jean-Louis Guerin -
1963)
Jean-Louis
prennant la pose sur le roof central, les paysages du fond semblent
situer la photo en Ecosse, sans doute lors de l'escale d'Edimbourg.
(photo Jean-Louis Guérin - 1963)
r
Le
Boulonnais vient de passer sous le célèbre pont du canal
de Kiel qui relie cette ville à la mer. Cet endroit a souvent
été photographié. De nombreux bateaux de la marine
allemande, célèbres ou non ont été
immortalisés ici. Le boulonnais va ou vient de faire escale
à Kiel, à côté de Lubeck. (photo Jean-Louis
Guerin - 1963)
La
traditionnelle photo d'escale, où on s'aperçoit qu'au
fond tous les marins se ressemblent, tous les matelots et
quartiers-maîtres ont le même air jeune et curieux de la
vie. Sur cette photo, Jean-Louis est le deuxième en partant de
la droite, à sa gauche se trouve le matelot HEINER. Du
quartier-maître fourrier à gauche, Jean-Louis ne se
souvient que du surnom "Bélouga", si il se reconnait ???
L'accueil à Kiel a été très cordial. Ces
marins allemands qui parlaient un excellent français,
appartenaient à l'aviso-dragueur "HUMMEL" que le voit à
l'arrière -plan. Ces bateaux faisaient partie d'une série
de bateaux lancée entre 1938 et 1940 en Allemagne, les 5
rescapés de la guerre ont été incorporés
à la marine française entre 1946 et 1956, puis
transférés à la marine allemande au début
de 1957. Le HUMMEL s'appelait
"LAFFAUX" dans la marine
française, matricule M 81. Il jaugeait 600 tw, était
armé d'un 105 mm et de 8 20mm, sa vitesse était de 18.5
noeuds et son équipage de 4 officiers et 96 hommes
d'équipage en temps de guerre. (photo Jean-Louis Guérin -
1963)
Pique-nique
entre copains le long du canal d'Ypres lors de l'escale de Bruges en
Belgique. Nos matelots étaient en train de visiter les champs de
batailles de la 1ère guerre, cette région de Belgique a
particulièrement souffert des combats. La bouteille à la
main, c'est Jean-Louis, à sa droite le boulanger du bord
DONNARD originaire d'Audierne, devant lui le coiffeur du bord Paul
LOREE et le maître d'hôtel DESMEDT. Les autres ne sont pas
connus, il faut dire que tout cela se passait il y a 42 ans !! (photo
Jean-Louis Guérin - 1963)
Photo plage
arrière, Jeau-louis est au-dessus, il lui semble se souvenir que
le matelot de droite, ancien "mousse" s'appelait NIHOURAN, appel aux
mémoires. (photo Jean-Louis Guérin - 1963)
Une autre
photo plage arrière, à l'époque le Boulonnais
n'avait qu'une dizaine d'années, il avait encore fière
allure. (photo Jean-Louis Guérin - 1963)
Le
Boulonnais en transit. Je trouve cette photo très "vraie", on y
voit un officier-marinier, mais ça aurait pu être
n'importe quel matelot ou quartier-maître qui, les mains dans les
poches, "regarde" la mer. C'est pour moi un des grands souvenirs de la
vie du bord, ces moments où on s'assayait plage arrière
ou ailleurs, à regarder la mer perdu dans ses pensées, il
pouvait y avoir un copain assis juste à côté, mais
chacun respectait le silence de l'autre, son vagabondage
intérieur, ces sensations n'étaient pas
verbalisées, mais pourtant comprises par tous et
respectées, c'est pour moi la chose la plus importante que j'ai
apprise à bord, le respect de l'autre, jusque dans ses silences
même si on ne les comprends pas toujours très bien. (photo
Jean-Louis Guérin - 1963)
Lors de son
lancement, le 12 mai 1953, Les Ateliers et Chantiers de la Loire de
Nantes ont édité une plaquette distribuée à
ceux qui étaient conviés à la
cérémonie.
La dernière
page de la plaquette, mélange de technique et
d'émotion,n'oublions pas que nous sommes en 1953, la marine
nationale renaît de ses cendres, 8 ans après la fin de la
2ème guerre mondiale.
Le peintre de la
Marine, Marin Marie a oeuvré à la plaquette en dessinant
cette vue du Boulonnais. Il y a pris quelques libertés avec la
réalité, car s'il on regarde en détail cette
illustration, la ligne du Boulonnais ressemble plus aux
contre-torpilleurs de la 2ème guerre mondiale qu'aux escorteurs
rapides. Les affûts de 57 mm ne sont pas sous tourelle, à
l'arrière il a placé des protections d'hélices, la
cheminée est trop courte ... Néanmoins, je trouve cette
vue très parlante, et l'artiste a de toute façon quelques
droits sur la réalité. Quand j'étais sur le
Provencal, Marin Marie a embarqué quelques jours pour faire des
croquis du bateau et de l'équipage. J'en garde le souvenir
d'un vieux monsieur tout sec mais avec dans l'oeil beaucoup de
tendresse pour les choses de la mer, encore merci à lui.
Une autre illustration
de Marin Marie pour la plaquette. Celle-ci représente une
vue des "Ateliers et Chantiers de la loire" à Nantes en 1953.
Pour
ouvrir le bal des mascottes, voici KIKI, élégamment
allongé plage arrière, les sens néanmoins aux
aguets. (Photo Daniel Bonnerue mars 1957)
Kiki
dérangé durant sa méditation, mais veillant quand
même sur le treuil plage arrière. (Photo Daniel Bonnerue
mars 1957
Kiki
posant pour la postérité, avec le regard
détaché des grandes vedettes, dans les bras de Daniel
Bonnerue à Toulon. Kiki est monté à bord du
Boulonnais au début 1957, à la pêcherie à
Bizerte. Il émargeait au préalable sur le rôle
d'équipage d'un cargo qui chargeait un régiment muletier
pour l'Algérie. (Photo Daniel Bonnerue-mars 1957)
Daniel
est passé second-maître, Kiki fait bien-sûr partie
de la fête. Quand Daniel à quitté le Boulonnais
pour le Normand, Kiki l'a suivi dans sa nouvelle affectation, puis
après avoir passé la nuit sur le Normand, il a
regagné "son bord". Si quelqu'un sait ce qu'il est devenu,
Daniel serait ravi d'en avoir des nouvelles ? (Photo Daniel
Bonnerue-Janvier 1958)
Cette
photo, suite de la précédente, nous permet de constater
le côté très spartiate des passerelles
découvertes qui équipaient les premiers escorteurs
rapides. (Photo Daniel Bonnerue Janvier 1958)
Gribouille
et Noirot ont embarqué en 1956, ils ont fait un passage
limité à bord, préférant sans doute comme
le dit Daniel, un poste à terre plus reposant. De part et
d'autre des châtons, les Q/M André SAMANOS et Daniel
BONNERUE. (Photo Daniel Bonnerue 1956)
Gribouille
et Daniel plage arrière, il devait être assez rare qu'un
chat accepte la vie à bord. (Photo Daniel Bonnerue 1956)
Dans
les bras d'un QM maistrancier, Kiki semble n'avoir ni l'oeil
serein, ni la patte assurée. (Photo Daniel Bonnerue janvier 1958)
Kiki
vient de passer QM chien. Le voici savourant le moment dans
les bras d'un "collègue". Ceci dit j'aime le côté
rétro de cette photo, avec la baleinière et la
bouée couronne. (Photo Daniel Bonnerue 1956/1957)
Le
quartier-maître mécanicien Bonnerue au tableau de
commandes de la machine babord. (Photo Daniel Bonnerue 1956-1958)
QM2
mécanicien devant un des moteurs diezel de type Renault V12.
(Photo Daniel Bonnerue 1956-1958)
L'électro-pompe
à huile. Je fais confiance à Daniel car mes connaissances
en mécanique sont plus que limitées. (Photo Daniel
Bonnerue 1956)
Le
matelot élèctricien Neukelmann, nous ne sommes plus dans
la machine mais dans un poste d'équipage, ici pas encore de
banettes, mais des hamacs que l'on voit repliés contre la coque.
(Photo Daniel Bonnerue 1956)
Le
Boulonnais lors de l'expédition de Suez en 1956.
En 1956
éclate la "crise" de Suez. Suite à la
nationalisation du canal par Nasser, les anglais et français
interviennent, Le Boulonnais est en Egypte et participe avec les Corse,
Bordelais et Brestois à l'escorte des
porte-avions Arromanches et Lafayette. Un
hélicoptère Piasecki (HUB-2) de l'aéronavale, de
la 23.s plus précisément, est en approche sur
l'arrière. (Photo Daniel Bonnerue 1956)
Décembre
1956, l'hélicoptère HUP-2 (Piazecki), n° 23-S.2 se
positionne au-dessus de la plage arrière et délivre du
courrier pour le Boulonnais. Il semble que lors de la crise Suez, la
23-S était détachée comme escadrille de serviture
sur le porte-avions La Fayette ( à vérifier !).
(Expédition de Suez-Photo Daniel Bonnerue 1956)
Toujours
en Egypte, décembre 1956, plage arrière, le même
hélicoptère de la 23S, procède à
l'évacuation d'un malade que l'on distingue dans une
civière juste avant d'entrer dans la soute de l'aéronef.
Il semble que les unités détachées lors de la
crise de Suez n'étaient pas toutes au maximum de leur potentiel
militaire. Les nouveaux navires escorteurs d'escadre et escorteurs
rapides était trop neufs. D'après un rapport du
contre-amiral Lancelot courant 1956, " Les torpilles de combat des
T47 (escorteurs d'escadre) et des E50 n'avaient pas été
expérimentées à bord, leur
téléréglage ne fonctonnait pas, les E50 recevaient
en hâte des grenades qu'ils n'étaient pas
entraînés à lancer." Il faut dire que
même 10 ans à peine après la fin de la 2ème
guerre mondiale le travail pour remettre sur pied notre marine
était encore très important. Il semble néanmoins
que les entraînements intensifs effectués en août et
septembre aient sensiblement amélioré la situation.
(Expédition de Suez-Photo Daniel Bonnerue 1956)
A Toulon en 1957, le
résultat de la pêche "miraculeuse", ces 2 mulets peuvent
en témoigner. (Photo Daniel Bonnerue 1957)
Toulon 1957, un peu
"Tartarin" non ?, néanmoins si certains se reconnaissent sur ces
deux photos, signalez moi votre identité. (Photo Daniel Bonnerue
1957)
Les escales
(Bruxelles, Lisbonne, le Stromboli et Malte)
Le "Manneken piss",
héros du folklore bruxellois. La légende dit que
l'original aurait uriné sur une bombe incendiaire et ainsi
évité un incendie lors du siège de Bruxelles par
les troupes de Louis XIV. Cette réplique trônait dans le
poste d'équipage après la visite du Boulonnais à
Bruxelles en 1955. (Photo "Le Boulonnais" via Daniel Bonnerue 1956)
En 1957, le Boulonnais
fait escale à Lisbonne. Des contacts se tissent avec la marine
portugaise, ici le matelot Vitorino Da Silva Reis. (Photo Daniel
Bonnerue 1957)
Le volcan Stromboli,
la tête dans les nuages. Ce volcan se situe dans les iles Lipari,
au nord de la Sicile. Même en septembre, la
Méditerranée peut avoir des airs d'Ecosse. (Photo Daniel
Bonnerue septembre 1956)
Escale à Malte
en mai 1956, Daniel plage arrière avec en fond ce que je pense
être des navires britaniques. A l'époque la flotte de sa
Très Gracieuse Majesté était encore
omniprésente en Méditerranée. (Photo Daniel
Bonnerue mai 1956)
En
Août 1963, Le Boulonnais fait escale en Ecosse, à
Edimbourg. "Cols Bleus" rend en rend compte dans l'article ci-dessus.
Le boulonnais était accompagné des escorteurs rapides
Bordelais et Corse, de l'aviso Amyiot D'Inville (mis en service en
1947) et du destroyer d'escorte ex-US Malgache (mis en service en 43)?
Sur cette photo on peu apercevoir de gauche à droite Jacques
Rabussier, JLG, Jacques Le Du, Jacques Bergère et devant le QM
Etienne. (Photo COLS BLEUS - Aout 1963 envoyée par
Jean-Louis Guerin)
Plage arrière,
pose sur la tourelle de 57 mm arrière, les formes
caractéristiques de ces affûts doubles sont ici bien
rendues. (Photo Daniel Bonnerue 1957)
Avec de nouveau la
tourelle en fond, voici les QM Bonnerue et Samanos (à
droite).Petite remarque, je ne me souvenais pas que les affûts
portaient un écusson sur le panneau au-dessus des tubes des
canons? Que représentaient-t-ils ? (Photo Daniel Bonnerue
1956-57)
L'équipe
chaufferie en 1957. J'ai hésité à mettre cette
photo dans la rubrique "Machines" tellement la spécialité
des "mécanos" est liée à un endroit particulier. A
cette époque, certains "choufs" (quartier-maîtres chef)
étaient plus âgés que leurs officiers-mariniers. Ce
qui leurs donnait une certaine autorité dans l'équipage.
(Photo Daniel Bonnerue 1957)
Daniel et William (?).
Les tenues de travail sont un peu "fripées". D'accord ce n'est
pas du Yves St Laurent, mais quand même solide et
pratique. (Photo Daniel Bonnerue 1956/1957)
Daniel pose en
QM juste avant de passer second-maître. Ces moments
là sont très importants. Le passage chez les
officiers mariniers est un stade que l'on n'oublie pas. (Photo Daniel
Bonnerue - décembre 1957)
Voilà c'est
fait, une belle "sardine" dorée vient orner les avant- bras.
Participent à la fête, le QM1 Fortin (au centre)
ainsi qu'un QM maistrancier.(Photo Daniel Bonnerue-janvier 1958)