Gérard
Marcel André RODRIGUEZ était aussi en 1975 sur le Béarnais, il est
aussi passé par le canal de Corinthe, il y était commis aux
vivres. Merci à lui pour l'autorisation de mise en ligne. (Mise en ligne le 24/04/2010)

1975.
Le Béarnais se prépare à pénétrer dans le canal de Corinthe. Au centre
le commandant, le capitaine de corvette GUILLOT et à sa gauche le
pilote grec. (Photo Gérard Marcel André RODRIGUEZ - 1975)

1975.
Passage du canal de Corinthe. Fini de poser pour la séance photo, le
commandant donne ses consignes car l'entrée dans le canal est proche. A
droite de la photo, un lieutenant de vaisseau, peut-être le commandant
en second. A l'avant le remorqueur grec. (Photo Gérard Marcel André RODRIGUEZ - 1975)

1975.
Sale temps en méditerranée. Le bon vieux blouson de mer est aussi de
sortie, certaines nuits ou lors de ravitaillements, cet accessoire de
la coquetterie maritime n'était pas de trop. (Photo Gérard Marcel André RODRIGUEZ - 1975)

1975.
Composition de Gérard André Marcel sur le thème du Béarnais avec les
armes du bateau montrant les deux vaches rouges sur fond jaune des
armoiries du Béarn. (Photo Gérard Marcel André RODRIGUEZ -
1975)

1975.
Après le canal de Corinthe, le Béarnais touche le Pirée, port
d'Athènes. L'équipage en profite pour visiter l'acropole d'Athènes. A
droite, Gérard André Marcel RODRIGUEZ. (Photo Gérard Marcel André RODRIGUEZ - 1975)

1975. Toujours sur l'acropole d'Athènes, pour être plus précis, au pied de la colonade du Parthénon dédié à la déesse Athéna. Encore merci pour ces photos souvenirs. (Photo Gérard Marcel André RODRIGUEZ - 1975)
(retour
en haut de la
page)
Jean-Yves
PELLEGRINI était détecteur dans la marine au début des année 1970,
après le "Commandant Rivière" il a posé son sac à bord du Béarnais en
voici quelques souvenirs, merci à Jean-yves pour ces clichés. (Mise en ligne le 17/04/2010)

04
février 1973, le Béarnais effectue une "croisière noire" qui va le
mener dans l'océan indien. Avant il fait escale entre autres à Abidjan
en Côte-d'Ivoire. Découverte de la faune locale, un peu surprise quand
même. (Photo Jean-yves PELLEGRINI - 1973)

1973.
Après sa croisière noire le Béarnais revient à Toulon. Le voici à
l'accostage. On apprend dans l'article qu'il a parcouru 23.700
nautiques en 106 jours de mer. "Engagez vous qu'ils disaient, vous
verrez du pays". (Photo Jean Bernard FREMONT - 1973)

1975.
Le Béranais va en Grèce et passe le canal de Corinthe qui permet de
rejoindre la mer Egée sans faire le tour du Péloponnèse. Le passage est
étroit et spectaculaire. Le commandant que nous voyons sur l'affût de
57mm avant de face était le capitaine de corvette GUILLOT, à sa droite,
sans doute le pilote grec. (Photo Jean-yves PELLEGRINI - 1975)

1975.
Passage du canal de Corinthe. Ces moments était très appréciés de
l'équipage et on ne peut qu'admirer la patience de l'officier
responsable de la manoeuvre car souvent la passerelle était "envahie"
par le public curieux et les photographes. (Photo Jean-yves PELLEGRINI
- 1975)

1975.
Toujours dans le canal de Corinthe. Le canal a été ouvert en 1893, sa
longueur est de 6,34 km, il peut accueillir des bateaux jusque 10000
t, la largeur est limitée à 21 m et le tirant d'eau de 8 m au
maximum. (Photo Jean-yves PELLEGRINI - 1975)

1975.
Le Béarnais, après le canal de Corinthe fait escale au Pirée, port
d'Athènes. Les permissionaires se préparent pour l'inspection avant de
descendre à terre. Au premier rang, le matelot fourrier compte ses
sous, réflexe professionnel sans doute. Encore merci à Jean-Yves et à
Jean Bernard FREMONT pour ces photos. (Photo Jean-yves PELLEGRINI -
1975)
(retour
en haut de la
page)
Bernard
SEHER a embarqué sur le Béarnais de 1966 à 1970, il y occupait la
spécialité de détecteur contre mesure (guerre électronique), spécialité
à la pointe de la modernité dans les années 1960, cela n'a sans doute
pas changé depuis. Il ma fait parvenir des photos de cette époque avec des
noms de collègues, je rend hommage à sa mémoire des noms, bonne lecture
(mise en ligne le 05/09/2009).

Le
Béarnais sortant des passes de Toulon, sans doute la photo officielle
du bord vendue à la coopérative. (Photo envoyée par Bernard SEHER -
196?)

Photos
de copains prise sur l'affut de 57mm arrière. On peut y voir Jean-Louis
ZAPATER en haut à gauche, suivi de JP Thouret dit Max au milieu en
haut, en bas en partant de la gauche, RICHARD (DSM), KERZERO
(bosco), George de MOUSSAC et Bernard SEHER. (Photo Bernard SEHER - 196?)

Une
photo dans le poste d'équipage n°3. On peut y voir en haut à gauche, le
quartier-maître détecteur Bernard SEHER, en haut à droite le
quartier-maître missilier KNOR et au milieu en pull bleu marine le
quartier-maître CACERES. (Photo Bernard SEHER - 1967 ?)

La
garde à la coupée arrière. A gauche le quartier-maître missilier
Jean-Louis ZAPATER et à droite le quartier-maître fusilier CHAMBON,
admirez les guêtres blanche de service ainsi que le regard altier. (Photo Bernard SEHER - 1967 ?)

"Max"
THOURET, Bernard ajoute le commentaire suivant, "une figure du Béarnais", dans
un équipage il y a toujours des personnalités qui s'imposent comme dans
tout groupe humain. (Photo Bernard SEHER - 1967 ?)

Toujours
dans le poste 3. Assis au fond le quartier-maître detecteur LATREUILLE,
assis à gauche, le quartier maître detecteur ARTIGUE dit "la vieille"
et assis à droite le quartier-maître armurier CACERES. A l'époque on
fumait la pipe, et on mangeait dans les postes d'équipage, cela devait
participer à la cohésion du groupe. Un grand merci à Bernard SEHER pour
ces souvenirs. (Photo Bernard SEHER - 196?)
(retour
en haut de la
page)

Vers
1967, poste de manoeuvre plage avant. Le quartier-maître GENTIL dit "le
petit", allez savoir pourquoi ? Il était bosco et avec ses collègues
devait être en train de frapper la ligne de mouillage avant un
appareillage. En tant qu'ancien fourrier chargé entre autre de
l'habillement, je ne peux que m'élever devant l'état déplorable de la
tenue de travail, il faut dire qu'à l'époque la coquetterie n'était pas
notre préoccupation principale. (Photo Bernard SEHER - 1967(?))

Bernard
a indiqué comme commentaire "retour du corps de débarquement". Au fond
QM Augier de Moussac et QM Kerzero. Comme dans la marine il faut savoir
tout faire, même pour les fourriers, nous faisions parfois partie du
corps de débarquement du bord et nous devenions alors des fantassins.
Je me souviens toutefois d'un épisode à Calvi en Corse vers 1975, nous
servions d'adversaires à une section de la légion. Pour être francs,
nous nous sommes perdus dans le maquis au dessus de Calvi, nous n'avons
trouvé aucun combattant et en désespoir de cause nous avons fait comme
les crabes, direction la mer, et là les zodiacs du bord sont venus nous
"sauver". Belle promenade, vous savez, c'est beau la campagne corse. (Photo Bernard SEHER - 196?)

Suivant les commentaires de Bernard "
L'orchestre du bord ,Max ( Qm2 Thouret une figure!!) le
chanteur.A droite de Max (Qm2 George Augier de Moussac), le
guitariste qui depuis est devenu célèbre comme compositeur pour les chanteurs
les plus populaires d'aujourd'hui. A cote de George, le QM2 Merdy, le
bassiste, le batteur , QM2 Convard "
Admirer les costumes de scène. Le concert se passe plage arrière. (Photo Bernard SEHER - 196?)

Le
mortier sextuple anti-sous marin de 375mm de la plage avant vient de
lancer une roquette ASM. J'aime beaucoup cette photo, le doigt du
photographe a choisi le bon moment, bravo à lui. (Photo Bernard
SEHER - 196?)

Vers
1968. Les tubes lance-torpilles babord. Deux torpilles sont à poste.
Remarquez l'inscription "DCAN Toulon". Il y avait derrière le matériel
que nous utilisions des hommes à terre qui travaillaient fort pour nous
donner les meilleurs outils possibles. Merci à eux. Merci aussi à
Bernard pour ces très belles photos. (Photo Bernard SEHER - 1968
(?))
(retour
en haut de la
page)

Les
permissionaires plage arrière pour inspection. Le quartier-maître
fusilier Rubens présente les permissionaires. (Photo Bernard SEHER
- 1968
(?))

Poste
de manoeuvre plage avant. L'homme casque à droite qui regarde le
photographe est le quartier-maître torpilleur Gilles HERNOU, au fond le
quartier-maître bosco GENTIL. Le quartier-maître detecteur du centre
est équipé du téléphone portable, je vous assure que cela marchait.
(Photo Bernard SEHER - 1968
(?))

Chaque
bateau possédait un "corps de débarquement" composé de tout un chacun
et encadré par les fusiliers commandos du bord, l'armement était celui
utilisé par l'armée de terre. Ici une mitrailleuse AA52 armée par le
quartier-maître ARTIGUE. (Photo Bernard SEHER - 1968
(?))

Toujours
les exercices du corps de débarquement. Au premier plan le
quartier-maître JP THOURET dit "Max", au second plan le quartier-maître
GENTIL dit "Le petit". Pour avoir fait aussi parti d'un corps de
débarquement sur le Provencal, j'ai toujours eu un petit doute sur la
réelle efficacité militaire que nous pouvions avoir, mais il est vrai
qu'il ne faut pas généraliser. (Photo Bernard SEHER - 1968
(?))

Toujours
le quartier-maître THOURET dit "Max", mais dans un tout autre emploi
pour lequel il semble plus à l'aise. Vous l'aurez compris, il s'agit
d'une imitation du célèbre, dans les années 1960/70, ANTOINE auquel sa
mère demandait d'aller se faire couper les cheveux, autres temps, autre
moeurs. (Photo Bernard SEHER - 1968
(?))

Pour
finir avec les photos de Bernard, une classique des escales. Ici, nous
sommes bien-sûr à Athènes, sur l'Acropole et au pied du Parthénon. En
haut à gauche le matelot missilier ZAPATER Jean-louis dit "Zap" ou
"Tchoa", en haut à droite le matelot détecteur Bernard SEHER dit
"Schpountz", en bas à gauche, le clairon du bord DEMAY, au milieu une
touriste américaine de passage et à droite le matelot JP THOURET dit
"Max". Encore merci à Bernard. (Photo Bernard SEHER - 1966)
(retour
en haut de la
page)
De
février 1974 à mars 1975, CLAUDIUS a fait son service militaire à bord
du Béarnais, dans la spécialité de mécanicien, ne vous étonnez donc pas
de trouver ci-dessous des photos de machines, vannes, ou autres
alternateurs et diésels. Merci à lui pour ces photos.

1974/75.
Le Béarnais. L'équipe de copains sur son lieu de travail. Derrière on
peut aperçevoir à gauche un diésel et à droite un alternateur. (Photo
CLAUDIUS - 1974/75)

1974/75.
Le Béarnais, salle des machine. La joyeuse équipe pose pour expliquer
le fonctionnement du volant de manoeuvre qui permettait de régler le
débit de vapeur et ainsi d'augmenter ou diminuer le nombre de tours
d'hélices. (Photo CLAUDIUS - 1974/75)

1974/75.
Le Béarnais. Suite de la visite dans les entrailles du bateau. Au
premier plan, vous pouvez voir la turbine tribord. (Photo CLAUDIUS -
1974/75)

1974/75.
Toujours la même équipe, mais cette fois dans le poste d'équipage n°5,
celui qui est tout à l'arrière du bateau, le plus agréable en cas de
tempête. D'accord ce n'était pas le "Ritz", mais souvent la chaleur de
l'ambiance arrangeait beaucoup de choses. (Photo CLAUDIUS - 1974/75)

1974/75.
Bannettes dans le poste n°5. C'est spartiate, mais si vous le comparez
aux hamacs des premiers escorteurs rapides c'est un réel progrès. A
gauche de la photo, en dessous de la banette du haut, vous pouvez voir
la bouche qui donnait de l'air et parfois qui "crachait" un cafard
perdu dans les buses d'aération, la coéxistance avec la gent insecte
n'était pas compliquée, chacun avait son territoire. (Photo CLAUDIUS -
1974/75)

1974/75.
Le Béarnais a appareillé de Toulon. Nous sommes plage arrière. On
aperçoit peint sur le pont l'espace délimité pour les hélitreuillages,
la plage arrière des rapides n'était pas très grande, il fallait être
précis. (Photo CLAUDIUS - 1974/75)

1974/75.
Scène de guet-apens ou de prise d'otage, allez savoir ? L'individu est
extrait par la trappe du local barre, dans lequel se trouvait deux
vélos qui permettaient (quand cela marchait) de palier, à la force des
molets, à une avarie des moteurs qui actionnaient le gouvernail. Un
grand merci à Claudius pour l'autorisation de mise en ligne de ces
photos. (Photo CLAUDIUS - 1974/75)
(retour
en haut de la
page)
Jean
FONTENEAU, a fait son service militaire dans le corps des EOR
(officiers de réserve) et a effectué un stage à la
mer sur le Béarnais d'octobre 1963 à mars 1964, il y
était comme ingénieur, il a d'ailleurs fini sa
carrière comme directeur de l'ISEP, ce qui nous donne une bonne
idée du brassage social dont la marine bénéficiait
à l'époque. Il a pris de beaux clichés dont je
vous fait partager l'interêt.
1964.
Le Béarnais entre dans le port de La Valette, capitale de
l'île de Malte. Le commandant, le capitaine de corvette Ullmann
dirige la manoeuvre depuis la passerelle supérieure,
généralement cela se fait depuis la passerelle couverte
pour des questions de rapidité de réaction,
peut-être que c'est l'officier de quart qui dirige à ce
moment. (Photo Jean FONTENEAU - 1964)
1964.
Garde à vous babord. Jean Fonteneau nous signale que c'est
l'enseigne de vaisseau BIERER qui rend les honneurs, il me
semble voir les trois galons d'un lieutenant de vaisseau, mais je lui
fais confiance. Ce qui est sûr c'est qu'il salue un autre
escorteur rapide qui est le Bourguignon (F769). (Photo Jean FONTENEAU -
1964)
1964.
Le Béarnais peine avec semble-t-il une longue houle de babord.
Les escorteurs rapides roulaient beaucoup avec une mer de travers, leur
finesse de coque y était pour beaucoup. (Photo Jean FONTENEAU -
1964)
1964. Le Béarnais fait des exercices avec la marine espagnole.
Au premier plan on peut détailler un escorteur
ex-américain du type FLETCHER, la marine espagnole a armé
5 bateaux de ce type les D21 à D25, le binoculaire ne permet pas
de voir le matricule. Ces bateaux ont été reçus
par l'espagne entre 1957 et 1960. Jean remarque que le
Jauréguiberry participait aussi à l'exercice. (Photo
Jean FONTENEAU - 1964)

1964. Exercice ASM quelque part en méditerranée
occidentale. L'air comprimé du tube vient de cracher la torpille
ASM. Cette arme était la plus efficace sur les escorteurs
rapides contre les bateaux noirs. Remarquez le nez de la torpille peint
en jaune afin de faciliter sa récupération après
le tir. En grossissant la photo on peut aperçevoir à
l'arrière plan une gabare dont le rôle était
justement de repêcher les engins. (Photo Jean FONTENEAU - 1964)

1964.
Exercice de passage de courrier ou de chaise avec un autre escorteur
rapide qui est le Lorrain. Dans la mature du Lorrain les pavillons
yankee (jaune et rouge) et golf (jaune et bleu) qui signale l'exercice
et la difficulté des deux bateaux à manoeuvrer. (Photo
Jean FONTENEAU - 1964)
1964.
Une autre vue du même exercice. Celle-ci permet de bien
détailler les superstructures du Lorrain et de cette
série d'escorteurs rapides à la passerelle
découverte. On peut voir juste à la base du mât,
celui qui va lancer au moyen d'un fusil lance-grenade le bout qui
permettra de passer le cable de transfert. Jean Fonteneau a pris ces
très belles photos avec un appareil "ROBOT" 24X24 de 1936. Je
vous laisse admirer la finesse pour l'époque. (Photo Jean
FONTENEAU - 1964)
(retour
en haut de la
page)
1964. Les
canonniers sont à la fête. L'affût double de 57mm
arrière supérieur vient d'ouvrir le feu, guidé par
le télémètre de 57mm dont on aperçoit le
radome juste au-dessus du canon. (photo Jean FONTENEAU - 1964)
1964. Le
Béarnais sur le tribord du pétrolier ravitailleur. La
manche de ravitaillement est en train d'être passée sur
l'escorteur. (photo Jean FONTENEAU - 1964)

1964. Le
ravitaillement en carburant est en cours. Pour l'identification du
pétrolier ravitailleur j'ai un problème. Ce n'est ni la
Seine, ni la Saone. En 1964, l'Isère n'est pas encore dans la
marine (achetée en 1965), il ne me reste que la Charente dont la
ligne semble concorder. (photo Jean FONTENEAU - 1964)
1964.
Ravitaillement en carburant. L'équipage de l'escorteur fait
venir la manche de ravitaillement à bord, tout se fait à
la main, remarquez le nombre de marins. Si le gilet de sauvetage est
capelé, le port du casque est à l'époque loin
d'être obligatoire. (photo Jean FONTENEAU - 1964)
1964. Une
autre vue du ravitaillement. L'aussière va presque
jusqu'à la plage arrière. Deux autres escorteurs rapides
sur l'arrière attendent leur tour pour être
ravitaillés. (photo Jean FONTENEAU - 1964)
1964. Une
autre vue de l'échange de courrier entre le Béarnais et
le Lorrain que l'on voit ici. Dans le fond de la photo derrière
le mat arrière, un autre escorteur rapide, le F769, il s'agit du
Bourguignon. Remarquez que ce passage de courrier demande beaucoup
moins de personnel. (photo Jean FONTENEAU - 1964)
1964. Le
soleil se lève sur le golfe de Saint Tropez. Les bateaux se
réveillent. Au milieu de la photo, un sous-marin du type DAPHNE
de 700 tonnes, un des compagnons d'exercices des escorteurs rapides.
C'est sur cette image poétique que je remercie encore Jean
Fonteneau pour ces très belles photos. (photo Jean FONTENEAU -
1964)
(retour
en haut de la
page)
Le
Béarnais vu par LEMONNIER qui était quartier-maître
détecteur à bord dans les années 1975. Ces photos
sont très diverses, nous commençerons par Missiessy
à Toulon, je vous souhaite une bonne lecture.
1975.
Nous sommes à Toulon dans un des bassins de Missiessy. Le
Béarnais est en IPER. Ces bassins étaient plus anciens et
plus petits que les bassins Vauban et les unités plus petites
s'y trouvaient naturellement en entretien ou réparation. (photo
Lemonnier - 1975)
1975.
Toujours dans un bassin de Missiessy. Cette photo nous montre la quille
anti-roulis babord. Remarquez à l'avant juste devant les tins le
bulbe du sonar, il fallait bien viser pour poser le bateau au sec.
(photo Lemonnier - 1975)
1975.
Missiessy, IPER. Je pense que cela veut dire Indisponibilité
Pour Entretien et Réparations. Voici un gros plan du bulbe qui
protège le sonar. Remarquez les concrétions
collées sur la coque et le bulbe, elles ralentissent le bateau
et les passages en bassin pour les enlever sont indispensables, surtout
dans les mers plus chaudes. (photo Lemonnier - 1975)
1975.
IPER à Missiessy. Le Béarnais vu depuis le babord avant.
La darse de Missiessy où se trouvent les bassins a
été creusée vers 1860. (photo Lemonnier - 1975)
1975.
Bassin Missiessy. Vue depuis le babord arrière. Remarquez
à gauche de la photo une conduite, cela nous fait penser que
comme la méditerrannée n'a presque pas de marée,
le vidage de tels bassins ne peut pas se faire avec l'aide de la
nature, il fallait inventer des pompes pour palier à ce
problème. (photo Lemonnier - 1975)
1975.
Le Béarnais à Missiessy. Photo prise sous la coque
à babord vers l'arrière, on voit bien les tins de bois
sur lesquels repose la quille, leur disposition et le posée du
bateau devait être très précis afin d'éviter
les fatiques de la structure, ici on voit l'arrière de la coque
bien nettoyée des organismes marins. (photo Lemonnier - 1975)
1975.
Missiessy, vue depuis le haut du bassin côté terre.
Où l'on constate que les architectes navals qui ont conçu
la coque des rapides n'ont pas oublié la finesse des torpilleurs
d'avant-guerre. (photo Lemonnier - 1975)
1975.
Toujours au sec à Missiessy. L'atmosphère des chantiers
navals et des bassins me plait beaucoup, surtout Missiessy que je
contournais pour regagner le bord, ces bateaux au sec avaient quelque
chose des grands mammifères marins échoués. Encore
merci pour ces clichés. (photo Lemonnier - 1975)
(retour
en haut de la
page)
1975
ou 1976. Le poste 1 du Béarnais. Lemonnier à gauche et
son pôte le bosco JACQUET qui est actuellement marin
pêcheur à Arcachon. Admirez les détails du poste et
surtout la décoration des années 1970, on n'avait pas
peur des contrastes. (photo Lemonnier - 1975)
1975/1976.
Une autre photo du copain bosco JACQUET, quand je vous parlais de la
décoration ... Sur la droite de la photo, je pense que ce sont
les gilets de sauvetage. (photo Lemonnier - 1975)
1975.
Le chef de poste à droite, un chouf, quartier-maître de
1ère classe, ainsi que son adjoint. Le coin où
étaient rangées les increvables valises en fer, sur une
d'elles un autocollant des Rollings Stones, Ô combien
écoutés dans les postes à l'époque. (photo
Lemonnier - 1975)
1975/1976.
Pour moi cette photo représente tellement les équipages
de ces années là. Nous sommes dans le poste 1, les
spécialités sont mélangées, il y a des
engagés mais aussi des appellés commes le bosco en blanc
au milieu qui est actuellement à la COMEX, il y a aussi le chouf
du premier rang que tout le monde respecte comme un grand frère,
il y a beaucoup de jeunesse et beaucoup d'insouciance mais tous ces
gars formaient un équipage sur lequel on pouvait compter en cas
de problème. (photo Lemonnier - 1975)
1976.
Le réveillon de Noël. Bonne ambiance à bord, le
bateau est à quai, la fête bat son plein et comme le
précise Lemonnier, à minuit il y aura des visites sur les
bateaux voisins et pour certains la nuit se terminera à Chicago
avec aussi sans dout un peu la "casquette en plomb" le matin à
l'appel mais bon ! ça passe vite à 20 ans. (photo
Lemonnier - 1976)
1976.
Réveillon de noël, j'ai souvenir que les repas à
bord étaient bons, mais à noël, le chef faisait des
prouesses. (photo Lemonnier - 1976)
1976.
Toujours le réveillon de noël, il y avait toujours à
bord un ou des artistes qui assuraient le côté musical,
l'ambiance n'était pas à la morosité, tout
ça avec les moyens du bord mais avec beaucoup de coeur et de
bonne volonté. (photo Lemonnier - 1976)
1975/1976.
En mer, les detecteurs (non de quart bien-sûr) prennent le frais
passerelle supérieure. Je suis encore et toujours frappé
de la jeunesse des visages avec dans mes souvenirs les
responsabilités que l'on donnait à ces "gamins", le plus
souvent ils méritaient la confiance que l'on mettait en eux.
(photo Lemonnier - 1975)
(retour
en haut de la
page)

1976.
Durant l'hiver, l'éscadre fait une sortie en
méditerranée orientale, après Izmir en Turquie et
Salonique en Grèce, Le Béarnais se présente pour
passer le canal de Corinthe, le vent de mer est levé.
(photo Lemonnier - 1976)
1976. Maintenant
le Béarnais a pris la remorque d'un remorqueur grec et se
prépare à entrer dans le canal. Remarquez que
l'aussière est au plus court, en cas de problème les
réactions de manoeuvre et de machines doivent être
extrêmement rapides.
(photo Lemonnier - 1976)
1976.
Le passage du canal de Corinthe vu depuis la plage arrière,
l'étroitesse de l'endroit est vraiment impressionnante, le canal
n'est de nos jours plus beaucoup utilisé pour le traffic
maritime commercial, mais il a rendu de très grands services et
sa conception était déjà envisagée au temps
de la grèce antique.
(photo Lemonnier - 1976)
1976.
Le bout du "tunnel". Le Béarnais débouche de l'autre
côté du canal, bien qu'un peu oppressant l'endroit
à quand même un côté magique, le bateau va
entrer dans le golfe de Patras puis dans l'Adriatique.
(photo Lemonnier - 1976)
1976.
Le Béarnais a retrouvé le large, la
méditerranée peut prendre des teintes très
variables en fonction des fonds et de la température. Photo
prise depuis l'arrière de la passerelle vers l'arrière.
(photo Lemonnier - 1976)
1975/1976.
Le Béarnais en exercice quelque part en
Méditerranée. L'affût de 57mm avant a
basculé sur tribord à la recherche de son objectif. Il
faut bien reconnaitre que ce calibre qui avait un bon débit,
était quand même assez léger dans les années
1970 par rapport aux progrés de l'aviation, sa conception datait
du début des années 1950.
Remarquez en bas de l'affut les guides d'évacuation des douilles
vides. (photo Lemonnier - 1975)
1975.
L'auteur des photos était détecteur, voici ses outils de
travail. Au premier plan le grand aérien du radar de veille
DRBV-22A et au-dessus que l'on distingue mal, l'antenne du radar de
veille DRBV-31. Photo prise depuis la passerelle découverte.
(photo Lemonnier - 1975)
1975
. La baleinière du bord. Le chouf bosco bichonne son
bébé. J'ai toujours eu une grande tendresse pour cette
embarcation certe un peu pataude mais qui représente, à
mes yeux au moins, tellement bien la marine de cette époque.
(photo Lemonnier - 1975)
(retour
en haut de la
page)

1975 - Une autre vue de l'embarcation du Béarnais, j'ai des
souvenirs de descente dans la baleinière à partir de
tangon au mouillage, du sport par mauvaise mer. (photo Lemonnier - 1975)

1975
- Le Béarnais à la mer, côté tribord vers
l'avant. Sur les escorteurs rapides du type E52b, la baleinière
était sur le pont principal et plus en arrière. Au
premier plan les radeaux de sauvetage, j'ai toujours eu pas mal de
doutes sur leur capacité à sauver l'équipage, vous
allez me dire que c'était mieux que rien. (photo Lemonnier - 1975)

1975.
Au même moment mais le côté babord toujours vers
l'avant, le soleil nous fait voir un tout autre bateau. (photo
Lemonnier - 1975)

1975
- Juste trop tard pour l'avoir sur la pellicule, sur les escorteurs
rapides, les torpilles restaient les armes les plus efficaces contre
les sous-marins. (photo Lemonnier - 1975)

1975
- Noël. Le traditionnel repas, ceux qui restaient à bord ne
se laissaient pas aller à la morosité comme en
témoigne cette photo. (photo Lemonnier - 1975)
(retour
en haut de la
page)

1975.
Le Béarnais vers l'arrière, vue babord. remarquez la coupée sur le
flanc du bateau et en haut de la photo, le télépointeur de 57mm ouvert.
(photo Lemonnier - 1975)

1975.
Photo prise d'un peu plus haut que la précédente mais vue sur le
tribord du bateau. Le Béarnais est en train de virer sur tribord. La
mer est belle, mais quand elle était forte et que durant le déjeuner
nous entendions le message "attention, nous allons virer!", chacun
essayait alors de sauver ce qu'il jugeait important sur son
plateau-repas. (photo Lemonnier - 1975)

Cette
photo est prise à contre-jour, mais elle permet de bien voir le treuil
arrière et ce qu'il avait sur la plage arrière, bien encombrée et
pourtant les appels de l'équipage y avaient lieu, nous y étions quand
même un peu serrés. (photo Lemonnier - 1975)

1975,
le Béarnais dans le détroit de Messine. Photo gag, Lemonnier à gauche
et un collègue détecteur appellé, comme il le dit, ce dernier a eu pas
mal de problèmes avec les plafonds et autres portes étanches durant son
temps à bord. (photo Lemonnier - 1975)

1975.
Le Béarnais ravitaillé par un pétrolier de la marine qui est, soit la
Seine soit la Saône, il est compliqué des les différencier l'un de
l'autre. (photo Lemonnier - 1975)

1975.
La suite du ravitaillement, remarquez entre les mâts de charge du
pétrolier, un autre escorteur rapide qui est lui aussi en train d'être
ravitaillé, il s'agit du Vendéen. (photo Lemonnier - 1975)
(retour
en haut de la
page)
Maintenant des photos que nous devons à Yannick GUILLOTIN et qui
sentent bon les années 1960, la vie était un peu plus
détendue que maintenant, nous étions plus jeunes il faut bien
aussi dire, nostalgie quand tu nous tiens.

1966 - Cette photo ne date pas des années 1920, mais on peut y
voir Yannick de corvée de gamelles pour le repas qui se prennait
alors dans les postes d'équipage. Remarquez au passage à droite de la photo
la valise avec les torpilles de réserve. (photo Yannick
GUILLOTIN - 1966)

1967.
Le Béarnais fait escale à Chypre, plus exactement
à Famagouste. Des marins du Béarnais fraternisent avec
des casque bleus norvégiens et suédois. Il faut rappeler
qu'à l'époque la tension entre le sud de l'île
peuplé de grecs et le nord peuplé de turc était
très forte, une ligne de démarcation coupait l'île
en deux, ce qui est d'ailleurs toujours le cas. (photo Yannick
GUILLOTIN - 1967)

1967
- Il fait chaud sur l'île, petite pause rafraichissante au
café. Sur la photo des matelots d'origine corse et d'autres, si
ils se reconnaissent (Allégrini, Bucchirri , Cagliaris (?),
c'est loin tout ça, il y a aussi Michel MICAUX a qui nous devons
aussi de très belles photos du Béarnais. (photo Yannick
GUILLOTIN - 1967)
(retour
en haut de la
page)

1966.
C'est la fête dans le poste des mécaniciens. Le marin du milieu a une
gamelle qui a servi à transporter la nourriture depuis la cuisine vers
le poste. (photo Yannick
GUILLOTIN - 1966)

1966. Photo presque identique à la précédente, la relative petitesse
des escorteurs rapides faisait des équipages plutôt soudés et
l'ambiance était rarement à la morosité (quand la nourriture était
bonne bien-sûr). (photo Yannick
GUILLOTIN - 1966)

1966.
Les mécaniciens préparent le réveillon du nouvel an de 1967. On goûte
des boissons, il ne faut rien laisser au hasard. (photo Yannick
GUILLOTIN - 1966)

1966.
Le Béarnais fait escale à Cadix, pour l'occasion un match de football
est organisé, voici l'équipe du Béarnais. (photo Yannick
GUILLOTIN - 1966)

Juillet
ou août 1967. Le Béarnais rentre à Toulon et franchi les passes de
Saint Mandrier. Tous ces jeunes marins ont fini leur service militaire
et la tradition veut qu'une pièce soit alors lancée dans le sillage du
bateau. (photo Yannick
GUILLOTIN - 1967)

Juillet/août
1967. La "cérémonie" du lancer de la pièce. Paré pour lancer ! Je pense
en 2008 a ce que ces jeunes gars ont pu éprouver en faisant leur
service militaire sur les bateaux de la Royale, les bons et les mauvais
moments restent à jamais inscrits dans leur mémoire. (photo Yannick
GUILLOTIN - 1967)
(retour
en haut de la
page)
Voici des photos pour lesquelles je n'ai pas beaucoup de renseignements, parfois trouvées sur www.alabordache.com, envoyées par des anciens sans beaucoup d'infos. Donc à vos souvenirs !
1975.
Photo envoyée par Lemonnier, le marin bizarre n'est autre que le
père noël, si ! si! Nous sommes dans la cafétaria du Béarnais. (photo Lemonnier - 1975)
Alors
là, c'est vraiment la photo mystère. C'est un poste
d'équipage du Béarnais ou la cafétaria, c'est tout
! c'est peu ! (photo www.alabordache.com)
Ici
aussi peu d'infos. Nous sommes sans doute dans un poste
d'équipage, encore qu'il me semble un peu
dépouillé, le quartier-maître pointe sur une carte
la Tunisie, sans doute en préparation d'une escale. (photo
www.alabordache.com)
J'aime beaucoup cette photo, elle a été mise sur www.alabordache.com.
Elle a été mise sur ce site par Michel MICAUX
embarqué en 1967-1968, merci à lui pour l'autorisation de
mise en ligne. Elle représente le Béarnais au mouillage
forain, à
l'ancre donc et c'est la baleinière qui fait les navettes entre
la terre et le bord. La légende indique que le bosco est un
certain De Noirmoutiers et que le mécanicien est Leconte.
L'armement de la baleinière semble très attentif, le
commandant s'appraîterait-il à quitter le bord ? La photo
doit dater de 1967-68. (photo Michel MICAUX -1967-1968)
1968.
A bord du Béarnais, comme l'indique la légende, un
mécanicien prend un peu de repos au grand air. Pour être
descendu plusieurs fois en spectateur à la machine, je comprend
que l'on puisse savourer le soleil et l'air pur. (photo Michel MICAUX
- 1968)
(retour
en haut de la
page)

1967.
Le Béarnais est à Lorient, il est en câle
sèche pour travaux, ceux-ci semblent importants car
l'affût double de 57mm avant ainsi que le lance-roquettes ont
été enlevés. A l'arrière à droite on
peut deviner le profil caractéristique d'une frégate
lance-missiles, c'est d'après Michel le Suffren. (Photo Michel MICAUX - 1967-1968)
1967.
Toujours à Lorient en entretien. La photo n'est pas très
bonne, mais permet de détailler le fond de la forme. La personne
près de l'hélice est Michel MICAUX, cela nous donne une
bonne idée de l'échelle. (photo Michel MICAUX
- 1967)
1967.
Le Béarnais en mer, plage arrière, la forme en haut
de la photo est un des deux canons de l'affût arrière.
(photo Michel MICAUX - 1967)
1967.Le
Béarnais fait escale à Palma de Majorque aux îles
Baléares. La patrouille du bord va descendre à terre. Au
fond le bateau blanc fait la navette entre Barcelonne et Palma. Je me
souviens y avoir embarqué pour le passage vers l'archipel des
Baléares. (photo Michel MICAUX
- 1967)
1967.
Palma de Majorque, la patrouille continue sa préparation, les
marins savent se servir d'un fusil, mais j'ai toujours trouvé
cela un peu paradoxal, un peu comme un chasseur alpin avec des palmes,
ceci dit sans vouloir vexer ni les chasseurs alpins ni les marins qui
aiment les fusils ! (photo Michel MICAUX
- 1967)
1967.
Le Béarnais à Palma de Majorque, une vue des
bâtiments qui entourent le port, Palma est une belle ville
chargée d'histoire, comme beaucoup d'endroits en Espagne. Il ne
faut pas hésiter à quitter les plages pour
découvrir l'âme réelle de ce très beau pays.
(photo Michel MICAUX
- 1967)
1967.
Le Béarnais à Palma de majorque. A couple, un autre
escorteur rapide. A l'arrière plan juste devant le
pétrolier, je pense qu'il s'agit de l'escorteur espagnol
"OQUENDO" resté unique. Ce bateau lancé en 1956 et mis en
service seulement en 1964, a souffert de problèmes de
stabilité. En effet, cet escorteur de 2500 tonnes ne faisait que
116 m de long, la suite de la série a vu sa longueur et sa
largeur augmentée pour résoudre le
problème. (photo Michel MICAUX
- 1967)
(retour
en haut de la
page)

1968.
Le Béarnais à Lorient. Juste sur l'avant un autre
"rapide", mais de la série E52b, reconnaissable au mortier de
305mm. Au fond la grande grue des chantiers. Au premier plan , la
bouée bleue et orange, larguée en cas "d'homme à
la mer".(Photo Michel MICAUX - 1968)
1968.
Le Béarnais au large de Lorient. Photo prise plage
arrière, la grande houle atlantique s'est levée, mais
cela ne semble pas décourager les mouettes qui doivent attendre
les reliefs du repas que le cuisinier a du jeter par dessus bord.(Photo
Michel MICAUX - 1968)
1968.
Toujours au large de Lorient. Nous sommes toujours plage
arrière. Quand la mer s'annonce un peu forte, l'accés
à la plage arrière est limité pour des raisons de
sécurité. Des filiaires commes celles que l'on voit sur
la photo sont alors installées.(Photo Michel MICAUX - 1968)
1967.
Photo prise depuis le roof de l'affut de 57mm arrière
supérieur. Le bateau à l'arrière plan est aussi un
escorteur rapide de la série e52, il se présente sur
l'arrière du Béarnais pour un exercice de
remorquage.(Photo Michel MICAUX - 1967)
1967.
Le Béarnais est à Toulon,
amarré le "nez" contre
le quai Noël sur l'Îlot Castigneau. Sur son babord, un
remorqueur de la DP Toulon aide un escorteur d'escadre dans sa
manoeuvre. Ce remorqueur est un ex-américain du type YTL et date des
années 1942-45. Nous sommes en été comme le prouve les tentes
protégeant le pont de la plage arrière.(Photo Michel
MICAUX - 1967)
1967.
Le Béarnais à Toulon au quai Noël. Sur la plage
avant le factionnaire garde la coupée. Deux autres
permissionnaires semblent attendre un collègue. La
journée s'annonce chaude et innondée de lumière.
Le week-end s'annonce très agréble pour ceux qui peuvent
quitter le bord. (Photo Michel MICAUX - 1967)
Le
Béarnais quelque part en mer. Vue de la lame de poupe depuis la
plage arrière. Allez expliquer à quelqu'un qui n'a pas
embarqué, le plaisir tout simple de rester de longs moments
à laisser son esprit vagabonder dans la blancheur d'une lame
arrière !! (Photo Michel MICAUX - 1967)
Appareillage
de Toulon au petit matin. Voici encore un de ces moments tellement
forts de la vie en mer. L'air est encore frais, la mer est calme et
douce, les odeurs de la terre sont encore fortes, le soleil de la
Méditerranée n'écrase pas encore tout sous ses
rayons, un vrai moment de bonheur, tout simple et très
important. (Photo Michel MICAUX - 1968)
1967.
Le Béarnais en mer. La photo n'est pas très nette, mais
elle nous montre le moment où les équipes de quart, celle
qui monte et celle qui descend, se donnent quelques minutes de calme.
Souvent quelques mots suffisent pour faire passer beaucoup de choses.
(Photo Michel MICAUX - 1967)
Le
Béarnais à quai, l'étrave contre le quai Noël
à Toulon. Vue de la tourelle de 57mm arrière depuis la
plage arrière. En bas à gauche, le touret du bruiteur,
mis à l'eau dans le cadre de la lutte ASM. (Photo Michel MICAUX
- 1967)
1968.
Cette photo semble prise au même endroit que la
précédente, Le collègue est un
dénommé "Carcéres", ma précédente
légende se demandant où pouvait bien se trouver cette
ville était donc erronée, ooouuupppppps !!!!. (Photo
Michel MICAUX - 1968)
1967.
Cette phto est légendée "bol d'air des chauffeurs", c'est
suffisament explicite. Elle est prise du Béarnais, je n'ai pas
pu identifier précisement l'autre rapide. Ce doit être au
cours d'un exercice de ravitaillement. (Photo Michel MICAUX - 1967)
(retour
en haut de la
page)
1968,
le Béarnais est à couple d'un autre "rapide" au cours
d'une escale à Barcelonne, à l'arrière plan la
colonne avec à son sommet la statue de Christophe Colomb. (Photo
Michel MICAUX - 1968)
1968.
L'escadre en escale, sans doute aussi à Barcelonne. On peut
aperçevoir sur l'avant des escorteurs rapides, un escorteur
d'escadre, puis le Béarnais au premier plan avec l'anneau noir
sur la cheminée qui le désigne comme chef de la division
d'escorteurs rapides. Vient ensuite un autre "rapide" que je n'arrive
pas à identifier, puis un escorteur du type E52b reconnaissable
à la forme de la cheminée. (Photo Michel MICAUX - 1968)
En
escale, Michel situe cette photo à Palma de Majorque, je me
demande si ce ne serait pas aussi Barcelonne. Toujours est-il que nous
voyons sur l'arrière des rapides, des bâtiments espagnols.
Les deux de droite semblent être des ex-américains du type
"FLETCHER", dont 5 unités ont été reçues
par l'Espagnee entre 1957 et 1960, celui de gauche me paraît
être le D41 "OQUENDO", de construction espagnole mis en service
en 1964, équipé de 4/120mm et de 6/40mm, c'était
un destroyer de 2500 tonnes, il était dérivé de la
série allemande "NARVIK". (Photo Michel MICAUX - 1967)
En
escale, je me fais la même remarque quand à la
localisation de la photo. Devant le Béarnais, un escorteur
d'escadre avec à couple un sous-marin français qui me
semble être du type "DAPHNE". (Photo Michel MICAUX - 1967)
En
escale à Barcelonne, le Quartier-maître mécanicien
Martin pose, quelle est la photo du second plan ? (Photo Michel MICAUX
- 1967)
Escale
à Barcelonne, vue sur l'escorteur d'escadre Cassard avec la
poupe arrondie si caractéristique de cette très belle
série. (Photo Michel MICAUX - 1968)

Une
nouvelle série de photos d'ambiance sur le Béarnais. Ici, l'affût
double de 57mm supérieur arrière. On est bien loin des lignes furtives
des bateaux modernes. (Photo Michel MICAUX - 1968)
Plage
arrière du Béarnais, le ciel se couvre, on aperçoit au loin la
silhouette d'un cargo. Un type de photo souvent montrée, mais qui garde
toute sa force évocatrice. (Photo Michel MICAUX - 1968)
1967.
Le Béarnais fait escale à Palma de Majorque, capitale des îles
Baléares. En 1967, je me souviens avoir pris un bateau qui en une nuit
reliait Barcelonne à Palma. Le "Santiago de Compostella", sans doute
a-t-il participé à ma passion pour les bateaux et les choses de la mer.
(Photo Michel MICAUX - 1967)
1968.
Nous voici retourné à Toulon, Le Béarnais est sans doute pour quelques
jours sans bouger car on a mis les tentes à poste. Le soleil doit taper
fort et leur utilité n'était pas à démontrer. (Photo Michel MICAUX -
1968)
La
mousse des hélices. Vision toujours renouvelée et aussi invitation au
voyage. Qui n'est pas resté de longues minutes l'esprit emporté par la
magie de l'eau en mouvement. (Photo Michel MICAUX - 1968)

Le
Béarnais passe de la Méditerranée vers l'océan Atlantique. On aperçoit
à peine à l'horizon derrière le cargo, le rocher de Gibraltar.
D'accord, ce n'est pas la Cap Horn, mais surtout la nuit, le rocher
peut faire une certaine impression. (Photo Michel MICAUX - 1968)
(retour
en haut de la
page)
En
1967 éclatait la guerre des "6 jours" entre Israël et ses
voisins. Le Béarnais était alors envoyé (avec
d'autres) au large du Liban, au cas où ........

1967.
Le Béarnais fait de la mousse, virage vers babord qui semble
surprendre une partie de l'équipage. L'affut arrière est
est position de tir mais les tapes de bouche de protection ne sont pas
enlevée, exercice sans doute. Cette photo est prise au large du
Liban. Je l'ai trouvée sur le site www.alabordache.com laissée par un ancien dont le pseudo est "Royco" et qui ajoute
"Suite aux évènements
du moyen orient ( guerre des 6 jours ), alors que nous étions
avec le GROUCO en Italie , notre groupe a embarqué sur le
Béarnais dans la nuit et direction Chypre et les environs ou
nous avons passé environ 7 semaines ...Régime
austérité , pas d'eau douce pour se laver ( on nous avait
donné des savons qui moussent à l'eau de mer ) , et
bouffe limitée.....De très bons souvenirs quand-même". Si il se reconnaît je serais heureux de prendre contact pour plus d'informations. (photo "Royco - 1967)

1967
- Au large du Liban, comme la situation, pour le Béarnais, est
relativement calme, l'équipage se détend, un groupe rock
s'est formé et assure l'animation du bord. (photo "Royco - 1967)
1967 - Pendant la même mission,
je rapelle que nous sommes en juin/juillet et au moyen-orient, la
chaleur devait être très importante, les tentes sont
à poste plage avant et l'équipage devait chercher un peu
de fraîcheur. Toujours est-il que le concert devait avoir pas mal
de succés. (photo "Royco - 1967)
(retour
en haut de la
page)
Voici
la 3ème partie du trypique envoyé par Jean-claude Blot
sur les exercices entre le Gustave Zédé et les escorteurs
rapides, après le Provencal
et le Vendéen, voici
le
Béarnais.
De la
même façon que pour les autres escorteurs, le
Béarnais se présente sur l'arrière babord du
Gustave Zédé. On aperçoit au fond un autre rapide
qui attend son tour. sur la gauche de la photo, on peut voir une partie
de la plage arrière du Tatave, caractéristique de cette
époque où les ponts étaient recouverts de bois,
cela avait un charme indéniable à mon goût (photo
Jean-Claude BLOT - juin 1969).
Le Béarnais presque bord à bord du Gustave
Zédé. Cette photo semble du domaine de la routine, mais
il ne faut pas oublier que ces exercices indispensables pouvaient
entraîner pas mal de tension surtout si la mer était un
peu formée, ce qui n'est bien-sûr pas le cas ici. (photo
Jean-Claude BLOT - juin 1969).
A partir du Gustave Zédé, un bosco a, au
moyen d'un fusil lance-amarre lancé au-dessus de Béarnais
un bout auquel est attaché le cable de transfert. Ce bout
était attaché à une sorte de petit "obus" en bois
qui était envoyé au-dessus de la plage avant, puis
récupéré par l'équipe de manoeuvre du
Béarnais. On peut voir le bout entre les deux bateaux au niveau
de la lame d'étrave du Béarnais. (photo Jean-Claude BLOT
- juin 1969).
Un autre photo du bloc passerelle du Béarnais, la
lumière rasante permet de bien aprécier les
détails. (photo Jean-Claude BLOT - juin 1969).
Le sentiment du devoir accompli et la satisfaction de la
manoeuvre qui c'est bien déroulée, il n'en faut parfois
pas plus pour être heureux en mer. Le Béarnais
s'ébroue et retrouve sa liberté. (photo Jean-Claude BLOT
- juin 1969).
(retour
en haut de la
page)