Avant de commencer la
promenade dans les souvenirs de l'Alsacien, j'ai mis cette photo pour
laquelle j'ai beaucoup de sympathie, elle représente la barre de
l'Alsacien ainsi que derrière le barreur les appareils de
transmissions d'ordre (TO) vers les machines. Cette photo me rappelle
les nombreuses heures passées à cet endroit en mer, ces
moments où en navigation normale il ne se passait pas grand
chose, mais qui permettait, luxe suprême dans nos
sociétés toujours pressées, de rêver, de
penser. On y sentait également vivre le bateau de manière
très intérieure. Sur cette photo le chouf bosco Baudouin
CUSIN BERCHE à qui nous devons la photo, mais je lui laisse la
parole un instant :
"
J’ai embarqué sur l’Alsacien a Lorient en
novembre 1967, à la fin de son IPER. J’etais chouf bosco,
plongeur et vaguemestre.
Nous avons quitte Lorient en catastrophe, je crois debut janvier 1968,
mais la date est facile a retrouver, pour participer aux recherches de
la Minerve, l’Alsacien venait d’être dote d’un
sonar a dome fixe, le plus
moderne de la marine a l’epoque.
Ensuite nous avons fait le CEF puis la croisiere de printemps de
l’escadre.
Mai 1968 nous a surpris en escale a Beyrouth et ça chauffait
fort dans
les esprits à ce moment là, le manque de courrier et de
nouvelles
fraîches et fiables etait ce qui troublait le plus les gars. Du
haut de
mes 23 ans et de mes sept annees de marine, j’etais le plus
âge et le
plus ancien de l’equipage, une sorte de sage en somme, et
j’ai des
souvenirs de nuits entieres (apres le quart) a discuter avec les uns ou
les autres et d’avoir contribue a calmer des esprits parfois fort
echauffes
Je ne suis pas certain que l’état major ait bien percu se
qui se passait dans les postes !!!!
Fin 68, une nuit, nous etions en rescue derriere le porte-avions (je ne
me
souviens plus lequel) sur lequel se tournait le film “tanguy et
Laverdure”, il y a eu un crash et c’est moi qui ait
repêche le pilote
(pardon : quelques morceaux du pilote) " (Photo et
commentaire Baudouin CUSIN BERCHE - 1968)
Suivant
la formule maintenant bien connue, voici des souvenirs d'auteurs divers
et à des dates diverses, un tout grand merci à eux quand même. (mise en
ligne 03 juillet 2011). 
1974 (?).
Plage avant, les "maîtres" posent. On peut
signaler assis sur le brise-lames en 4ème position le maître
elarm FAFOURNOUX, le 2ème en partant de la droite toujours sur le
brise-lames, le premier-maître missilier MAURICE, tout à fait à droite,
en blanc le maître radio CROSNIER (à vérifier !).
A
ce sujet, une remarque importante m'a été faite. Le 1er juillet 1974,
tous les maîtres ont été promus au grade de premier maître, cela afin
d'aligner les grades de la marine sur ceux des autres armes. Le maître
CROSNIER était maître "ancienne formule" et il apparait sur la photo
avec ancore l'ancien grade de maître, on peut donc en conclure que
cette photo date d'avant le 1er juillet 1974. La même personne qui m'a
fait la remarque ci-dessus, me signale que le maître Crosnier a déjà
embarqué sur un "Alsacien",
mais c'était vingt ans avant, et il s'agissait de l'ancien torpilleur
allemand T23 qui était une prise de guerre 1945. Belle preuve de
fidélité. (photo Patrick
FOURCAUD - 1974 (?))

1974,
photo de famille. Patrick Fourcauld est au premier rang en 3ème
position en partant de la gauche, toujours au 1er rang en 13ème, Gilles
FOURNIER, Joël RICHARD se trouve au deuxième rang, 3ème en partant de
la gauche. Cette photo fait penser à un port des Antilles (Fort-de-France ?), l'Alsacien y étant en bassin. (photo Patrick FOURCAUD - 1974)
1974. Plage arrière de l'Alsacien,
la garde d'honneur. Tout à fait à gauche le second-maître Michel
LEPICIER. Ici aussi, le décor laisse à penser que nous sommes dans un
milieu tropical comme les Antilles. (photo Michel LEPICIER - 1974)
1974.
Toujours plage arrière. Michel LEPICIER est au
2ème rang tout à fait à gauche, Christian IZQUIERDO est au 1er rang,
2ème en partant de la gauche. Même remarque pour la situation
géographique, le hanger à gauche fait penser à un port de commerce et
le décor semble aussi tropical. (photo Michel LEPICIER - 1974)
1979. Le corps de débarquement de l'Alsacien. Francis CHAVANNE est au 4ème rang en 5ème. (photo Francis CHAVANNE - 1979)(retour en haut de page)
La passerelle de l'Alsacien vue depuis la plage avant. Je n'ai pas d'indications de date, lieu ou auteur. (photo www.alabordache.com - 197(?))
Une équipe de mécaniciens prend le frais. La légende mentionne que cela se passe en mer rouge. Je n'ai pas de mouvement de l'Alsacien
vers l'océan Indien, au vu de la "mode" de l'époque, je pense que cette
photo à été prise dans les années 1960, plus précisément en 1966 si
l'on considère les photos suivantes. Si quelqu'un possède des
informations sur les mouvements de l'Alsacien durant cette période, je suis prenneur.(photo www.alabordache.com - 1966)
Un
passager clandestin au large de Djibouti. Ce pauvre pélican a dû être
emporté au large et a profité du passage du bateau pour se poser et
reprendre des forces. (photo www.alabordache.com - 1966)
Une autre vue de l'oiseau sous le regard méfiant d'un mécanicien, il faut dire que l'animal est impressionnant. (photo www.alabordache.com - 1966)
Quelque part en mer Rouge, la Jeanne d'Arc ravitaille l'Alsacien, elle était à l'époque dans sa prime jeunesse. (photo www.alabordache.com - 1966)
Le 28 août 1966. L'Alsacien
fait escale à Alexandrie le grand port et deuxième ville d'Egypte. Des
marchands viennent dans des chaloupes proposer toutes sortes de choses
aux marins du bord. (photo www.alabordache.com - 1966)
(retour en haut de page)
Entre 1961 et 1963, Claude REBSTOCK était mécanicien sécurité sur l'Alsacien,
il m'a envoyé des belles photos de cette époque, je vous en fait
aussi partager le plaisir, encore merci à Claude : (Mise en ligne
21/11/2010)

Mai 1962, l'Alsacien est à Hambourg à l'époque République Fédérale allemande. On le voit ici à la remorque du Fairplay IV. Juste derrière lui, le porte-avions Clémenceau. Le Foch n'a eu sa prise d'armement pour essais qu'en avril 1962 et sa clôture d'armement aura lieu en juillet 1963. Le Clémenceau
est affecté à Toulon en 1962, mais effectue en mai une croisière de
printemps qui lui fait jeter l'ancre à Hambourg avec également le
croiseur Colbert que l'on peut aperçevoir à quai sur son tribord. (photo Claude REBSTOCK - 1962)
Mai 1962. L'Alsacien participant à la croisière de printemps avec le porte-avions Foch, le croiseur Colbert et 9 autres escorteurs fait escale à Rotterdam. Sur cette photo prise de l'Alsacien, on peut voir au premier plan le Béarnais (F775) à couple de deux autres escorteurs rapides, suivis du Lorrain (F768) lui même à couple du Gustave Zédé. (photo Claude REBSTOCK - 1962)
Mai 1962. L'Alsacien
passe sous le pont de Tancarville pour faire escale à Rouen. Cette
escale n'est pas reprise par l'ensemble de l'escadre lors de la
croisière de printemps, imaginez un porte-avions, un croiseur et dix
escorteurs sur les bord de la Seine, il visite donc seul la ville.
(photo Claude REBSTOCK - 1962)
1962. Photo prise dans la machine de l'Alsacien. Ordre et propreté. (photo Claude REBSTOCK - 1962)
1962. L'Alsacien
a retrouvé les eaux plus chaudes de la Méditerranée. Voici plage
arrière, Claude Rebstock à gauche ainsi qu'un copain dénommé Reynaud.
(photo Claude REBSTOCK - 1962)
1962. Pour finir les photos de Claude Rebstock sur l'Alsacien,
voici deux clichés de la fête de Noël dans le poste des mécaniciens.
Deux instantanés de fête, que sont devenus tous ces jeunes 48 ans
après ? Un grand merci à Claude pour ces belles photos. (photo Claude
REBSTOCK - 1962)(retour en haut de page)
L'Alsacien
dans divers articles parus dans "Cols Bleus", prises de
commandement et escales, et d'autres trouvées sur www.alabordache.com,
mais que j'attribuerais à Maryan Kruszewsli. (mise en ligne :
17/10/2010)
1974. Le capitaine de corvette Lefebvre prend le commandement de l'Alsacien. (photo
"Cols Bleus" - 1974)

1976.
Le capitaine de corvette Ferri préside aux destinées de l'Alsacien
désormais, cette photo est moins formelle que la précédente. (photo
"Cols Bleus" - 1976)
1981. L'Alsacien
fait escale à Savone en Italie. L'aspirant Colonna en rend compte dans
les pages de "Cols Bleus" avec visite de la région de Gênes. (photo
"Cols Bleus" - 1981)
1981. Après une carrière bien remplie, l'Alsacien est désarmé, l'article rappelle l'épisode de l'interception des vedettes iraniennes. (photo
"Cols Bleus" - 1981)
1962.
Ligne de file d'escorteurs rapides. J'ai déjà mis en ligne ce cliché
qui m'a été envoyé par Maryan Kruszewski ci-dessous, je l'ai trouvé sur
www.alabordache.com et je le trouve de meilleure qualité, pour les
commantaires, voir ci-dessous. (photo
Maryan KRUSZEWSKI - 1962)
1962
(?) - Je pense que cette photo a été prise le même jour que la
précédente, je pense aussi du même auteur, je l'ai également trouvée
sur www.alabordache.com. Les ombres rasent la plage arrière de
l'Alsacien, il est assez rare de voir quatre escorteurs rapides sur la
même photo. (photo
Maryan KRUSZEWSKI - 1962)(retour en haut de page)
Maryan
KRUSZEWSKI est entré dans la marine en 1960, il est passé ensuite par
l'école des timoniers, puis a embarqué sur l'Alsacien, il a quitté la
marine en mars 1963. Voici quelques souvenirs de son passage sur
l'Alsacien. Merci à lui pour ces documents et l'autorisation de mise en
ligne. (mise en ligne le 14 février 2010).

1962.
L'Alsacien est à Toulon. Fête de Sainte Barbe et Saint Eloi. Ce sont
les fêtes des canoniers et des mécaniciens. Cela donne lieu à des doux
délires comme pouvait en être capable les équipages de la Royale. (photo
Maryan KRUSZEWSKI - 1962)

1962.
Toujours la fête de Sainte Barbe et Saint Eloi. En haut le commandant
est de la partie, il y a à l'arrière de la photo un bâtiment qui ressemble au porte-avions "BEARN".
La photo du bas nous montre un
studio d'enregistrement, la télévision n'était pas encore devenue si
omniprésente qu'aujourd'hui et pouvait servir de support à des mises en
scènes, l'Alsacien est à couple d'un autre escorteur rapide. (Photo
Maryan KRUSZEWSKI - 1962)
1962.
Encore et toujours la fête, mais ici il faut remettre cette photo dans
le contexte de l'époque. Nous sommes en 1962, la France était en train
de se doter de l'arme nucléaire, les essais en Algérie étaient terminés
à cause de l'indépendance de cette dernière et devaient maintenant se
faire en Polynésie. Sous couvert de l'humour de la fête, il y a quand
même dans l'air le soucis de cette arme terrible sur la santé comme
l'indiquent les panneaux. (Photo Maryan KRUSZEWSKI - 1962)
1962.
Discours du nouveau commandant de l'Alsacien après sa prise de
commandement. Nous sommes plage arrière. Le 2 aout 1962, le capitaine
de corvette THERY à pris en charge les destinées du bateau. (Photo
Maryan KRUSZEWSKI - 1962)

1962.
Fête des rois sur l'Alsacien. A l'époque les marins qui n'habitaient
pas le port ou ses environs restaient souvent à bord et les fêtes n'en
prennaient que plus d'importance. Un bateau n'est pas une caserne,
c'est aussi une maison. Nous sommes dans le poste 1. (Photo Maryan
KRUSZEWSKI - 1962)

1962.
Toujours la fête des rois dans le poste 1. Cette photo se passe dans le
sas à l'entrée du poste. Cet endroit servait de lieu de loisir, il y
avait aussi une penderie que l'on voit à l'arrière pour stocker les
tenues de sorties et les choses qui ne pouvaient entrer dans les
caissons individuels. (Photo Maryan KRUSZEWSKI - 1962)

1962.
Suite et fin de la fête des rois. Remarquez sur la photo de gauche le
radiateur de chauffage. Si le confort des poste d'équipage s'était bien
amélioré par rapport aux bateaux d'avant guerre cela restait malgré
tout encore assez spartiate mais à vingt ans l'envie de faire la fête
l'emportait sur le reste. (Photo Maryan KRUSZEWSKI - 1962)

1962.
Lors d'une escale, durant la manoeuvre pour accoster, un chaland chargé
de charbon a fait cette avarie dans le flanc de l'Alsacien. Un bateau
peut être très solide quand la mer se déchaîne mais peut aussi être
très fragile dans certaines cisconstances.(Photo Maryan KRUSZEWSKI -
1962)

1962.
Avarie avec le chaland charbonnier. On analyse les dégâts. Remarquez
les personnes à l'intérieur du bateau. Si ces derniers voulaient des
hublots dans leur poste, il y avait peut-être une autre façon de
procéder, c'est sûr qu'il y aura des retouches de décoration à faire.
(Photo Maryan KRUSZEWSKI - 1962)

1962.
Ligne de file d'escorteurs rapides. Je pense que ceux-ci font un
exercice d'emission de fumée de camouflage même si à l'époque du radar
cela n'avait plus beaucoup d'utilité. Cela nous permet néanmoins
d'admirer la finesse de la cheminée profilée si caractéristique du type
E52b. Encore merci à Maryan Kruszewski pour tous ces souvenirs. Un
ancien dont la mémoire reste à mon grand étonnement tellement vive m'a
fait part des remarques suivantes :
"En
effet, avec l’avènement et la généralisation du radar, la pratique de
la fumée de masquage devenait désuète, et, même en 1962, ne devait plus
être couramment pratiquée. Il est pourtant exact que le dispositif
était prévu, et qu’il figurait sur le Transmetteur d'ordres passerelle-machine : "claire
survivance des pratiques d’avant la Guerre".
Fort
des nombreuses (et longues) heures de quart que vous avez passées au
TO, vous vous en souvenez certainement : outre les poignées
d’affichage des nombres de tours, il y avait bien sûr le coffret du
Valessie
[les « Gagnez… / Perdez… » utilisés pour les tenues de poste (surtout
en ligne de file), système très pratique qui évitait à la machine de
modifier les réglages des volants de manœuvre en ne faisant qu’un
ajustement de régime, léger et momentané, sur un régulateur mécanique]
et l’affichage des fumées, avec, bien sûr, les plus
usités « fumée noire » et « fumée blanche » (informations pour la
machine), ainsi que les beaucoup moins fréquents (ordres à la
machine) : « FerFu »
précisément destiné à faire
(délibérément) de la fumée (blanche ou
noire, ce n’était pas précisé…
mais la noire venait la plus immédiatement à
l’esprit) ainsi que
l’ordre d’y mettre fin : « FuStop »
Cependant
avec les mesures de silence radar (EMC) de plus en plus fréquentes,
cela aurait pu re-devenir intéressant si la propulsion par chaufferie
classique (non nucléaire) n’avait pas été totalement supplantée par le
diesel (ou la turbine à gaz).
Mais
ici il s’agit très certainement de l’instant tactique bien connu [situé
au début de l’aube, ou à la fin du crépuscule] qui conduit l’OTC à
ordonner le ramonage à sa formation. Le groupe naval se met alors
travers au vent (pour ne pas répandre les suies sur le ponts) et plutôt
en ligne de file (pour ne pas envoyer ses fumées sur les autres
bâtiments du groupe) ; et ramone tout ensemble, pour réduire le temps
de vulnérabilité du groupe (pendant l’opération, qui peut prendre un
quart d’heure ou plus…, le groupe est précisément plus repérable et
moins manœuvrant, car les changements d’allure sont difficiles et
imposent l’interruption du ramonage, ou des changements de route peu
souhaitables pour cause de retombées des suies)".
(Photo
Maryan KRUSZEWSKI - 1962)
(retour en haut de page)
Dans
les années 1977/1978, Michel MOREL était sur l'Alsacien,
plus précisément comme quartier-maître
mécanicien à la chaufferie, il a pris les photos
ci-dessous mais il n'était pas seul, Jean-Marc POMIE
était aussi à la chaufferie et c'est lui qui me les a
envoyées, alors un tout grand merci à tous les deux. Ces
photos ont été prises lors d'une mission de surveillance
en méditerranée.

1977/1978.
L'Alsacien est à quai à Toulon. Nous sommes sans doute
pendant un week-end d'été, les copains ont mouillé
quelques ligne de pêche et voici le résultat. La photo est
prise à babord vers l'avant au centre du bateau. (Photo Michel
MOREL - 1977-1978)

1977-1978.
L'Alsacien en mer, le temps est nettement plus mauvais. Nous sommes
juste derrière la passerelle, l'équipage est en
train de mettre le zodiac à la mer sur babord. La mer a quand
même l'air calme. (photo Michel MOREL - 1977/1978)

1977-1978.
La suite de la photo précédente, le zodiac est presque
à la mer, cette embarcation était souvent
préférée à la baleinière dont la
mise à l'eau était beaucoup plus longue, les services
rendus n'étant bien-sûr pas les mêmes. (Photo Michel
MOREL - 1977/1978)
1977/1978.
L'Alsacien en mer en train de virer à tribord. La gîte
devrait être sur babord mais les rapides n'avaient pas besoin de
ça pour gîter, ça faisait partie de leur charme.
(Photo Michel MOREL - 1977/1978)
1977/1978.
Un autre coup de gîte celui là sans giration. Vue vers
l'arrière. On voit bien le profil de la cheminée
profilée des escorteurs de la série E52b. (Photo Michel
MOREL - 1977/1978)
1977/1978.L'Alsacien
trace sa route. Le nez qui entre dans la plume est une photo classique
mais quand on a connu la mer ça reste quelque chose qui fait
pour toujours partie des sensations d'ancien marin. (Photo Michel MOREL
- 1977/1978)

1977/1978. Allez ! encore une pour le plaisir. Depuis la passerelle
découverte. Quand les paquets de mer déferlaient, le
petit hublot rotatif paraît un peu dérisoire. Sur la
majorité des escorteurs rapides à part le barreur et le
transmetteur d'ordre machine, tout le monde de quart passerelle
était logé à cette même enseigne, les
cheveux au vent et les pieds mouillés. (Photo Michel MOREL -
1977/1978)

1977/1978. Le temps est redevenu meilleur. La
Méditérranée peut être fille méchante
mais n'est pas rancunière, il faut quand même se
méfier se son air affable car elle est très lunatique.
Les tubes lance-torpilles tribord vus vers l'avant. La série des
E52b n'emportaient que les torpilles déjà dans les tubes,
il n'y avait pas de réserve. (Photo Michel MOREL - 1977/1978)
(retour en haut de page)

Vue depuis l'arrière de la passerelle, l'Alsacien semble battre
en arrière pour stopper son ère. Sur la droite de la
photo on voit la cloche du bord, elle a été
conservée au petit musée de l'Alsacien à l'Amicale
des anciens marins de Colmar. (Photo Michel MOREL - 1977/1978)

L'Alsacien
se présente à l'entrée du canal de Corinthe qui
sépare le péloponèse du reste de la Grèce.
La place est vraiment comptée. (Photo Michel MOREL - 1977/1978)

L'Alsacien
s'est engagé dans le canal de Corinthe, les escorteurs rapides
n'étaient pas larges, néanmoins le passage est quand
même délicat. (Photo Michel MOREL - 1977/1978)

Michel
ne se souvient plus très bien de l'endroit, est-ce dans le canal
de Bizerte à La Goulette en Tunisie ? Si la mémoire des
anciens (ou des autres) peut parler ? (Photo Michel MOREL - 1977/1978)

Au
même endroit que la photo précédente,
l'architecture des maisons est nord-africaine. L'Alsacien participait
à une mission de surveillance en méditerranée.
(Photo Michel MOREL - 1977/1978)

Une autre photo de l'Alsacien le nez dans la plume. (Photo Michel MOREL - 1977/1978)

Pour
changer une vue du sillage, les rapides bougeaient beaucoup, mais je
trouve qu'ils avaient un sillage relativement propre, photo prise
depuis l'affût double de 57mm de la plage arrière. (Photo
Michel MOREL - 1977/1978)

Nous
voilà revenus sur l'aileron tribord de la passerelle, vue
détaillée du roof avant, l'eau remonte dans les
écubiers et envahie la plage avant. (Photo Michel MOREL -
1977/1978)
(retour en haut de page)

L'Alsacien pris depuis la plage arrière avec les formes massives
de affût de 57mm arrière. (Photo Michel MOREL -
1977/1978)

L'Alsacien
à quai, sans doute en Tunisie à Bizerte. La photo est
prise depuis le pont qui enjambe le canal. Remarquez juste sous le
pavillon de beaupré, la protection sur le cable qui
empêche les rongeurs de monter le long des aussières.
(Photo Michel MOREL -
1977/1978)

L'Alsacien
à quai, à droite le pont d'où la photo
précédente a été prise. (Photo Michel MOREL
-
1977/1978)

En mer, vue vers l'arrière à tribord du bateau. Au premier plan les tubes lance-torpilles. (Photo Michel MOREL -
1977/1978)

Vous
allez me dire, encore une photo de bateau le nez dans la plume,
d'accord mais moi je ne m'en lasse jamais, je me souviens encore de ces
longs moments passés à la passerelle à regarder et
à sentir dans le corps la vie de la mer et le bateau qui vaille
que vaille se frayait un chemin dans l'eau. 30 ans après ces
sensations restent tout à fait intacts. (Photo Michel MOREL -
1977/1978)

Et
encore une ! En voyant cette photo, je pense au gars qui lors des
exercices se trouvait dans le télépointeur de 57mm,
ça devait sans doute pas mal bouger. (Photo Michel MOREL -
1977/1978)

Une
petite en noir et blanc pour que l'on n'oublie pas que l'avant des
rapides avait des lignes bien marine. (Photo Michel MOREL -
1977/1978)

Le
réglage d'une des chaudières n'est pas optimum, à
moins qu'il ne s'agisse d'un ramonage, on voit aussi bien
l'arrière du mortier de 305mm. (Photo Michel MOREL -
1977/1978)

Pour
finir, l'Alsacien en escale, Tunisie ou Lybie ? Les tentes sont
à poste, le soleil méditerrannéen doit pas mal
taper sur le métal des ponts. Ici se termine le voyage dans les
souvenirs de Michel Morel, encore merci à lui pour tout. (Photo
Michel MOREL -
1977/1978)
(retour en haut de page)
30
janvier 1958. L'Alsacien est en achèvement à flot
à la DCAN de Lorient. (Photo SHD de Chatellerault - 1958)

14 mai 1958. L'Alsacien est en achèvement dans un des bassins de la DCAN de Lorient. (Photo SHD de Chatellerault - 1958)

7
juillet 1958. L'Alsacien poursuit des essais à la mer. Il est a
remarquer que le mortier de 305mm n'est pas monté à
l'arrière. La date de son installation a bord des E52b n'est
d'ailleurs pas très sûre. (Photo SHD de Chatellerault -
1958)
(retour en haut de page)
Comme je l'ai déjà indiqué pour d'autres rapides, j'ai trouvé sur l'excellent site WWW.ALABORDACHE.COM
, toute une série de photos mises par des anciens,
malheureusement ces photos sont pour beaucoup anonymes, si ceux-ci se
reconnaissent qu'ils me le disent, je réparerai alors mes
lacunes. A suivre .....
L'Alsacien se prépare à un ravitaillement à la mer avec le pétrolier ravitailleur la Seine. La photo date d'avant 1977, la Seine a été désarmée en 1976. (date de photo et auteur malheureusement inconnu)
Le
ravitaillement a commencé, la photo n'est pas très nette,
mais permet de bien voir le principe du ravitaillement en mazout. Nous
devons être en 1975-1976. (date de photo et auteur
malheureusement inconnu)
Une
autre vue de l'Alsacien prise depuis la Seine. Le ravitaillement se
poursuit. (date de photo et auteur malheureusement inconnu)
Pour
commencer une photo de l'étrave de l'Alsacien à quai
à Toulon, plus exactement au quai Noël sur l'ilôt
Castigneau. J'aime bien l'originalité de cette photo, avec sur
le mât de beaupré les lumières pour faciliter les
montées de coupées, parfois problèmatiques le soir en rentrant de
"Chicago" ........ (date de photo et auteur malheureusement inconnu)
Belle
vue d'ambiance de l'intérieur de la passerelle de l'Alsacien. Le
siège du commandant est occupé peut-être par celui
qui a posté la photo, je "subodore" quand même une
"usurpation de fonction" à moins que ce soit l'officier de quart.
Devant ce dernier un panneau qui indique
"BRUITEUR A BORD".Il fait référence aux bruiteurs que l'escorteur
pouvait laisser filer afin de brouiller les torpilles accoustiques, ce
panneau donnait la situation des bruiteurs afin que l'officier de quart
prenne les dispositions de navigation adéquates.Quant au fauteuil de
commandant, celui-ci (le fauteuil bien-sûr) se trouvait à babord à
l'origine et a été déplacé à tribord comme sur la photo lors du grand
carénage 1972-1973 pour un meilleur respect des règles de navigation,
priorité à celui qui vien de tribord. Bien-sûr la date sur la photo est
celle de la mise en ligne sur le site www.alabordache.com. (date de
photo et auteur malheureusement inconnu)
Sans
doute du même auteur, une belle vue de l'Alsacien à Toulon
lors d'un carénage en bassin. Il me semble que des ouvriers de
l'arsenal soient en train de procéder à la dépose
ou à la remise en place de la cheminée profilée du
bateau (en haut à droite), chose quand même assez
exceptionnelle. La scène se passe bien-sûr en
été au vu des toiles installées sur la plage
arrière. (date de photo et auteur malheureusement inconnu)
Faisant
suite à la précédente, une vue des formes de
la belle que l'on à peu l'occasion d'aperçevoir. Au
premier
plan le safran du gouvernail puis l'hélice tribord. Remarquez
sur la quille entre l'hélice et le gouvernail les zincs d'anticorrosion. (date de photo et auteur malheureusement
inconnu)
(retour en haut de page)
Poste
de manoeuvre. Le "matelot" Ollivier est sur la gauche de la photo,
l'air dubitatif sur la suite des évènements. Nous sommes
sur le pont machine au centre du bateau, derrière le lieutenant
de vaisseau on peut voir le canon de 20 mm et juste derrière le
télépointeur de 57mm. J'ai connu ces gilets de sauvetage,
je ne les ai heureusement jamais essayé en vrai, ils
étaient de toute façon plus efficaces
qu'esthétiques. (photo Ollivier - 1963).
Cette
photo semble prise lors d'une prise de commandement, elle est
datée de 1963, en février 1964, c'est le capitaine
de corvette DUHOURCAU qui prennait ses fonctions, donc c'est
évidement sous réserve que je donne cette conclusion.
Toujours est-il que je suis toujours frappé par la jeunesse des
visages, nous étions jeunes mais souvent nous l'"ignorions". Au
fond la Direction du Port de Toulon. (photo Ollivier - 1963).
Toulon
1963. Ces photos sont prise sur la passerelle supérieure. Les
équipements rappellent plus la deuxième guerre mondiale
que l'électronique des bateaux actuels, mais cela avait son
charme quand même. Sur la photo de gauche, Ollivier est
équipé du téléphone "portable" et est
affublé du très sayant casque de transmission qui
permettait d'être protégé tout en gardant les
écouteurs sur les oreilles. (photo Ollivier - 1963).

En 1978, au premier plan le second-maître POMIE, assis le
maître Gasc et debout au second-plan le premier-maître
Schuft, responsable de la chaufferie. Nous avons ici une bonne vue sur
un affût triple lance-torpilles et en haut de la photo sur le
mortier quadruple avec les rampes lance-roquettes
suppléméntaires. (photo Jean-marc POMIE - 1978).

Prise de commandement. Nous sommes en mai 1979, le Vice-amiral de
Castelbajac, commandant l'escadre de la Méditerranée,
fait reconnaître le capitaine de frégate Varaut comme
nouveau commandant de l'Alsacien en remplacement du capitaine de
frégate Sillan. (photo "Cols Bleus" - 1979).
(retour au début de page)
EN
1974, l'Alsacien faisait un beau périple dans les Iles des
Caraïbes. Il passait par Ponta Delgada le 4 mars, puis arrivait
à Fort-de-France le 11 mars. Il y faisait ensuite une
série d'exercices avec le 33ème RIMA (Régiment
d'infanterie de marine) avec par exemple un débarquement aux
Saintes le 15 mars. Appareillage vers la Guadeloupe le 18 mars et
escale à Pointe-à-pitre. Départ vers Saint Martin
le 22 mars, réembarquement des "marsouins" du 3è RIMA.
Mouillage en rade foraine à Marigot. Ensuite Gustavia, capitale
de Saint Barthélémy. Le 28 mars, l'Alsacien relâche
à Willemstadt capitale de Curaçao, île autant
Néerlandaise de la Martinique et Guadeloupe sont
françaises.Le 5 avril, retour à Fort-de-france, il fera
ensuite un petit périple vers les côtes de Guyanne avec
visite des Iles du Salut.Le 26 avril, une petite virée vers les
Bermudes. Le 3 mai, l'Alsacien appareille de Fort-de-france vers la
métropole en passant par la Dominique, "Engagez-vous qu'ils
disaient, vous verrez du pays !", en l'occurence, le sergent recruteur
n'avait pas menti.
L'Alsacien
passe sous le pont de Willemstadt, lors de son escale à
Curaçao dans les Antilles Néerlandaises. Ces photos sont
parues dans le "Cols bleus" d'août 1974, illustant un article de
l'enseigne de vaisseau Bureau. (photo "Cols Bleus" - 1974).
Lors
de l'escale à Curaçao, l'équipage de l'Alsacien a
été accueilli par les marins de la marine
néerlandaise. Cette photo illustre le verre d'accueil au mess
néerlandais. La barrière de la langue ne semble pas poser
beaucoup de problème. (photo "Cols bleus" - 1974)
Un
classique du genre pour les bateaux qui ont écumé les
mers chaudes. J'ai nommé la scéance de cinéma en
plein air plage arrière. On peut voir en haut et à gauche
de la photo le projecteur en action. Si mes souvenirs sont bons, je
pense que c'étaient les transmetteurs qui s'occupaient de la
manoeuvre. La postérité n'a pas gardé trace du nom
du film, mais il devait être prennant au vu des visages
concentrés. Je garde de ses scéances un souvenir
très particulier, sous la nuit étoilée des
tropiques c'était assez magique. (photo "Cols bleus - 1974)
(retour au début de page)
Souvenirs
de l'Alsacien préservés par l'Amicale des Anciens Marins
de Colmar.
La ville marraine de l'Alsacien était COLMAR. Quand
l'escorteur a terminé sa carrière, l'amicale des Anciens
Marins de Colmar a dans son petit musée de la Maison du Marin,
préservé quelques "reliques". Les photos qui suivent ont
été envoyées par Mr Bouleau de l'association qui
les a fait parvenir à Bernard SCHMITT qui me les a
prêtées. Que ces anciens marins soient ici
remerciés de leur geste, tant qu'un bateau flotte dans la
mémoire d'un marin, alors il vit encore.
La cloche est pour moi l'objet symbole d'un bateau. Voici
celle de l'Alsacien. Même si elle n'a plus d'utilité sur
un bateau, elle est un symbole fort des traditions de la marine (photo
Mr Bouleau).
Maintenant, une des bouées couronne du bord,
très bien préservée, elle semble comme neuve.
(photo Mr Bouleau - Colmar)
Pour finir, la barre de l'Alsacien, contrairement à
la cloche, elle a beaucoup servi. Lors de mes quarts à la mer
sur le Provencal, j'étais au TO, mais il m'arrivait de tenir la
barre, dans le calme et le silence de la nuit, c'était quelque
chose que j'aimais beaucoup. (photo Mr Bouleau). Encore merci à
l'amicale des Anciens Marins de Colmar.
Souvenirs
divers de Thierry Beraut et autres anciens
Thierry
Beraut a fait son service militaire sur l'Alsacien au début des
années 1980, il a entre autre vécu la fin de l'escorteur
comme témoigne un article de VAR MATIN de l'époque.
Il est indiqué dans l'article que pour la dernière sortie les machines
ont été poussées au maximum et la vitesse de 29 noeuds a été atteinte,
ce qui ne doit pas être loin du record pour un escorteur rapide.
Quelque impressions de l'époque :
"Mes impressions
sur la vie à bord de l'Alsacien ? Une vie rythmée par les
changements de quarts (en mer) et les postes de combat. A quai
corvée de vivres, entretien du bateau et exercices
incendie voilà à quoi ressemblait notre
quotidien. Après un bref passage au carré des
officiers mariniers supérieurs comme serveur j'étais
à l'intendance donc près des cuisiniers et boulangers,
j'étais en charge de la cambuse. Il y avait une bonne ambiance
surtout vers la fin. Pour le mauvais ma première sortie en mer
(malade), les postes de combat toujours au moment de la
sieste. J'appréciais les levées de couleurs sur la
plage arrière avec les autres bateaux les sifflements sur
la rade, la chance de connaître une région superbe et de
voyager un peu".
Il est indiqué dans l'article que la ville marraine
de l'Alsacien
était Colmar, mes informations donnent Strasbourg. D'après d'autres
sources, la ville se Strasbourg ne s'investissant pas dans cette
relation de parrainage, c'est L'Amicale des Anciens Marins de Colmar
(AAMC) qui assurait les liens entre les alsaciens et l'Alsacien. (Photo VAR MATIN -
1981).
L'Alsacien fait escale
à Marseille.Le bâtiment est prêt à accueillir
les visiteurs, la toile de pudeur avec le nom du bateau est à
poste sur la coupée. (Photo Thierry BERAUT - 1981).
AUX POSTES DE COMBAT !
Ca c'est pour la théorie, pour la pratique, la vie est beaucoup
plus relax. Voici l'équipe qui arme le canon de 20mm tribord. Il
faut dire qu'il peut faire très beau en mer, alors autant en
profiter. (Photo Thierry BERAUT - 1981).
La suite du poste de
combat, essais de l'artillerie de 57mm, on voit le
télépointeur pivoter sur tribord et chercher sa cible.Vue
détaillée de la cheminée profilée, on a ici
une bonne idée de la minceur de celle-ci. (Photo Thierry BERAUT
- 1981).
Réunion des
membres du poste 2 à la cafétaria. L'histoire n'a pas
gardé mémoire du but de cette réunion,
néanmoins elle nous permet de voir une partie de la
cafétaria avec à l'arrière plan la rampe dont le
volet est fermé. Cette rampe, maintenant tout à fait
normale, était à l'époque de son installation
très novatrice. Avant son instauration, chaque poste
déléguait plusieurs de ses membre pour aller chercher les
gamelles de nourriture, les repas se prennant dans les postes. Les
jours de tempête, ce ne devait pas être très facile.
(Photo Thierry BERAUT - 1981).
Cette photo n'est pas de
Thierry, mais de Baudouin CUSIN BERCHE, elle représente Le
maître Fourrier MOUCHEL, très à l'aise sur son fier
destrier, lequel (le destrier !) étant étroitement
surveillé par le Quartier maître Secrétaire
Bonneton. Cette photo a été prise dans la montagne
libanaise lors de l'escale de Beyrouth en 1968. Baudouin nous signale,
en parlant du QM Bonneton et comme il y a prescription maintenant : " En janvier 69, au
cours de l’escale a Port-Vendres il a fait un sejour un peu
prolongé
dans le fonds du port, de nuit, température de l’eau :
+2°. Une fois encore,
c’est moi qui l’ai sorti de l’eau". Comme quoi on gagne
toujours à avoir un plongeur à bord.
(Photo Baudouin CUSIN BERCHE - 1968).
L'Alsacien fait des
manoeuvres de transfert et ravitaillement avec le Gustave
Zédé. Le voici derrière Jean-Claude Blot pris
depuis le Gustave Zédé. Derrière Jean-claude on
peut voir sous sa bâche un des canons de 40mm qui équipait
le Tatave.
(Photo Jean-claude BLOT - octobre 1968).
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Frégate
américaine de la classe "GARCIA en 1981 (photo Bernard SCHMITT)
Cette
photo représente une frégate ASM américaine de la
classe "GARCIA". Cette photo date du ralliement des participants à l’exercice "Sardinia"
(exercice italien du type Invitex – ouvert aux membres de l’Alliance et
auquel répondent, entre autres, US Navy et marine nationale) et se
situe au mouillage de la Maddalena (Sardaigne), où relâchent couramment
les unités de la Sixième Flotte. Sur cette photo, en arrière plan, on
aperçoit aussi un SSN américain, également participant à "Sardinia".
Ces frégates, au nombre total de 10 unités, ont
été construites à partir de 1962.
leurs
caractéristiques étaient les suivantes :
- tonnage : 2620 tonnes en standard et 3400 en pleine charge, longueur
126 m, largeur 13.5 m.
- armement : 2 tourelles simples de 127 mm AA),un système ASROC
(8 tubes), 2 lance-torpilles triples,1 hélicoptère,
vitesse de 27 noeuds.

Bâtiment
base de sous-marins de la classe "UGRA en 1981 (photo Bernard SCHMITT)
Cette photo
représente un bâtiment base pour sous-marins
soviétique de la classe "UGRA".
Il a été aussi photographié dans les eaux
tunisiennes en mars 1981, au cours également de l'escale
à Bizerte consécutive à l'exercice "Sardinia".
Ces bâtiments base, au nombre total de 10 unités, ont
été construits à partir de 1961, au chantiers de
Nikolayev. leurs caractéristiques étaient les
suivantes :
- tonnage : 6750 tonnes en standard et 9500 en pleine charge, longueur
141 m, largeur 17 m.
- armement : 4 tourelles doubles de 57 mm AA), autonomie de 10.000
Nautiques à la vitesse de 12 noeuds. D'aprés le Jane's,
il a été installé sur les 2 dernières
unités de la série, une grande superstructure au niveau
de la plage arrière, celle-ci servant à
l'entraînement, je pense que c'est cette structure que l'on voit
sur la photo ci-dessus.

Dessin et photo
d'une unité type de la classe "UGRA" en 1973 (d'aprés le
"Jane's fighting ships 1975-1976")
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